Jump to Content

Please note: This site’s design is only visible in a graphical browser that supports web standards, but its content is accessible to any browser or internet device. To see this site as it was designed please upgrade to a web standards compliant browser.

[Chiens écrasés]

TheSamProject,saison 5 /

Geekitude, sentiments et journalisme en mileu urbain

A pic a day (III)

Parce que bon.

 

Fruits de mer

 

 

 

Episode 243 |Par Sam | le 24 sept 2008 @ 14:44 | dans Photos
commentaires »

A pic a day keeps the doctor away

Les affaires reprennent, les apéros aussi. J’ai même été grimper trois bonnes heures cet aprem’. Et pourtant, je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi je suis parti de cette plage.

 

Orage et cabines

 

 

 

Episode 237 |Par Sam | le 6 sept 2008 @ 21:03 | dans Photos
7 commentaires »

Positivons

On va espérer que la Matmut, elle assure. Et je vais me dire que j’ai vraiment passé un super weekend de plage. Et que j’y serais bien resté, finalement.  Et que regarde, comment c’était bien:

Paris, des fois, ça semble loin

Episode 233 |Par Sam | le 4 sept 2008 @ 3:45 | dans Photos, Quotidiennes
2 commentaires »

Soirée diapos, épisode 2 : Chartreuse

J’ai pas acheté un appareil photo pour rien, donc on y retourne. Ressers-toi un pastis, j’amène le sifflard et les apéricubes et je fais chauffer le projecteur pour la suite. T’es prêt. T’es bien calé ? C’est parti.

P1010196

Aquatique

[...] de Berlin, on a lâché la soeurette pour enchaîner directement, avec LuK, sur nos 10 jours de vacances à la coule. Le dernier membre du trio nous a donc récupéré, un matin tôt, sur le parvis de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, fatigués et encore en Allemagne, pour nous catapulter dans la baraque de ses parents absents, que nous squattions sans vergogne.

Baraque pas dégoûtante, comme tu peux le voir. Et sise, donc, au cœur du calcaire urgonien de Chartreuse, massif montagneux appartenant aux préalpes, c’est à dire un peu haut, mais pas trop non plus.

Après Berlin, ce fut un genre de contraste rythmique et paysager certain. Mais c’était bien aussi.
La vie est belle 2

Binouzes

Thème du séjour: farniente geek à base de siestes, de lever à 13 heures, de barbecues, de parties de drunken ping pong où la chorégraphie kung-fu compte autant que les points, de baignade au lac voisin (une seule, oui je sais), et, de manière générale, de glandouille repos.

Verdure, soleil, montagnes et champs à vache, donc. Avec l’apéro en plus, et plutôt deux fois par jour. Au pastis, what else ? Et sans même refaire le monde, pour le coup. Enfin moi, je pouvais plus. Je me contentais de profiter du soleil et de penser à rien.

Arbre

couché

J’avais pris option orgie de BD et j’ai torpillé toute la bibliothèque, bien fournie en vieux classiques chenus.

[on va faire dans le web participatif : tu vas aller chercher tout seul sur Google quand tu connais pas les titres, parce que là j'ai la rame de me taper tous les liens]

J’ai donc enquillé tous les Blueberry, tous les XIII, le Cycle de Cyann, les Passagers du Vent, Les Compagnons du Crépuscule, le cycle d’Edena de Moebius, Aldébaran et Bételgeuse de Leo, plus une vingtaine d’autres machins divers.

Une bien belle bouse

The geeks

Evidemment, c’était geek-land : Rusticité et ruralité certes, mais avec un PC, une connexion internet et un rétroprojecteur pour s’envoyer du film à la pelle et surtout jouer à la PS3 en version écran géant. Et donc finir Devil May Cry 4 et se coller des peignées à Soul Calibur (4 aussi). Jusqu’à l’indigestion et même au-delà, pour ma part du moins.  Je suis définitivement pas hardcore-gamer.

Entre deux parties et un apéro, évidemment aussi, on se laissait pas trop dépérir et on rentabilisait le barbecue. J’ai même pu me faire plaisir à cuisiner deux trois machins.

Vigne vierge

Carte postale encore

Histoire de dire, on a quand même été marcher un peu. Un jour. Evidemment, la veille, on avait invité des potes pour un barbecue orgiesque à la côte de boeuf et au cubi de rouge, qui ne s’était fini que tard, très tard. Et le lendemain, on était était un peu tout niqués. Mais c’était bien quand même.

Les cinq premiers jours, c’était juste bien. Mais dix, c’était juste trop. Trop de glande, trop de bouffe, trop d’alcool, trop de huis clos à trois couillons. Mais ça fait partie des vacances, ce luxe-là, de te dire que tiens, tu retournerais bien bosser, finalement.
Ruinasse toujours

Verboten

Je m’imaginais un truc plus méditatif, genre faisons le point dans l’herbe jolie. En fait j’ai fait le vide, un certain temps. Le point m’est revenu dans la gueule le dernier soir, en forme de coup de stress et de spleen et d’envie que ça bouge, un peu.

En forme d’envie de rentrer.

D’envie de rentrée.

Episode 221 |Par Sam | le 14 août 2008 @ 20:52 | dans Photos
3 commentaires »

Soirée diapos, épisode 1 : Berlin

[Tu sais quoi ? Ca fait presque du bien de retrouver Paname, le travail et les marches nocturnes en revenant d'icelui. Et tu sais quoi d'autre ? Une Duvel bien fraîche après la marche, c'est carrément le bonheur aussi]

Me voilà rentré, donc. Et, chose promise, chose due, te voilà bien dans la mouise.

Tu sais, ces soirées auxquelles tu as tout fait pour échapper, mais pas moyen. T’as eu beau te débattre, tenter mille excuses différentes, tu finis quand même un verre de kir tiède à la main, le cul posé délicatement au bord du canapé, en essayant de garder un sourire pas trop fabriqué tandis que ton hôte met en route le projecteur et enquille les premières diapositives et que tu plonge dans les affres de ses souvenirs de vacances ?

Et bien tu vas y avoir droit. Puisque je vais te montrer Berlin.

Tu te sers en cahuètes et en olives, hein, t’hésites pas. C’est parti.

P1000595


P1000591

Je te passe le voyage avec départ au milieu de la nuit, trajet pittoresque jusqu’à Orly avec les paumés des Noctambus, ma soeurette toute excitée de prendre l’avion pour la 2e fois, Easyjet et sa désacralisation absolue du voyage aérien, l’arrivée à l’aérogare minuscule de Shonenfeld, les retrouvailles avec le pote LuK qui arrivait de Lyon, etc. Passons directement au vif du sujet : Berlin.


P1000901

P1000696

A Berlin, il y a de l’espace. Plein. Ca fait six fois la superficie de Paris et ça se sent. Tu passes d’un quartier à un autre sans te rendre compte de la transition, les rues sont larges, la ville est infinissable, il y a des parcs partout et dix fois moins de monde au mètre carré qu’à Paname et c’est presque reposant, tout ces vides.

Même si il faut les arpenter. Ce qu’on a fait, à  bouffer du trottoir en grandes enjambées goulues, et à en réveiller le spectre de ma vieille entorse finalement pas si guérie que ça.


P1000636

Berlin, un immeuble

A Berlin, aussi, il y a une architecture à part. T’as l’impression qu’on a piqué des rues dans une vingtaine de villes du monde entier et qu’on a shaké le tout avant de répandre ça au hasard. Ca va du nazi plein ceintre au postmoderne vitré en passant par le soviétoïde 60’s orthodoxe, le tout parfois dans la même rue.

Et le pire c’est que ça devrait pourtant pas, mais que ça en est carrément beau.

P1000946


P1000771

A Berlin, tout est en travaux, tout le temps. La photo, à gauche, c’est à deux pas de PostdamerPlatz, le gros business-center, le quartier des affaires et des centres commerciaux. Tu fais cent mètres et tu tombes sur un buste de Shumann ou Mendelson, je sais plus, paumé au milieu d’un genre de chantier en friche à moitié envahi par les herbes.

En face du Bundesrat, le Sénat allemand, il y a un terrain vague avec trois tags et peut-être un squat. Rien n’est figé, mis sous cloche pour servir d’écomusée à touristes comme à Paris, tout bouge, ou presque. La ville vit sa vie de ville, grandit, change, pousse, pour le meilleur ou le pire. Berlin, c’est une grande bringue dégingandée qui aurait subi une série d’opérations de chirurgie reconstructive après un grave accident de bagnole.

P1000650


P1010067

A Berlin, c’est l’ex-zone est qui concentre le centre historique ou ce qu’il en reste et la plupart des quartiers branchouilles et arty. A Berlin, tout le monde a l’air d’être artiste, y a plus de galeries d’art que de magasins de fringues.

Et puis y a des squatts partout, aussi. Avec des artistes dedans, évidemment.Celui-là, c’est Tacheles, le plus connu, le plus touristique aussi. Mais boire une bière dans un décor destroy en plein milieu du quartier historique, c’est cool quand même.

Berlin, PostdamerPlatz, stèle

P1010106

A Berlin, y a de l’histoire contemporaine à tous les carrefours, ou presque.

Comme cette stèle érigée à la mémoire de Karl Liebknecht, le compagnon de Rosa Luxemburg, par l’ex-RDA, et laissée là, à deux pas du quartier ultra-moderne de PostdamerPlatz, le long de l’ex-tracé du mur, qu’on ne devine que parce qu’il est indiqué au sol. La coupure architecturale s’est fondue dans la ville, invisible ou presque.

Y a des musées aussi, tout plein partout. Et des expos d’art contemporain bien, comme la rétrospective Wolfgang Tillmans qu’on a vu au Hamburger Banhof un jour de canicule.

P1000849P1010066

A Berlin, y a de la bonne bière à pas cher du tout, et des soirées à en boire des litres en refaisant le monde et la couplitude couplifante sur la petite terrasse de l’immense et magnifique appart qu’on nous avait prêté, ou dans ce rade vaguement métal de Friedrichain, qu’on avait rallié pour reposer nos jambes après quatre bornes à descendre la très soviétoïde Karl-MarxAllee, avant de faire marrer tout un wagon du U-Bahn nocturne au retour, en faisant les französiche de base.


P1000805

compil

A Berlin, y a des statues d’ours qui lèvent les bras, cachés partout dans la ville.Et forcément, à passer nos journées à déambuler en trio dans la ville, on avait rapidement développé nos délires à nous.

En l’occurence, il y eut la nouvelle gare de Berlin, que nous sacrâmes plus grande et plus magnifique de l’univers, et les ours-lol. C’était notre jeu de la semaine, notre safari-photo. L’enjeu était de les traquer impitoyablement pour les prendre tous.

A la fin, on en a déniché une bonne douzaine, ça distrayait mon mal à la jambe quand on enfilait les kilomètres comme des hamsters perles  dans cette ville interminable.

Berlin, U-Bahn

Berlin, un squat

A Berlin, y a aussi des Berlinoises vachement jolies et des Allemands plutôt tranquilles aux terrasses des cafés, des caissières de supermarché compréhensives envers les braves touristes que nous étions, des tas de gars une bière à la main à onze heures du matin par 30°C, des tatouages tout les cent épaules, des anciennes usines reconfigurées en complexe de loisirs avec quatre boîtes et une vingtaine de fast-foods pas chers dans des cabanes plantées entre les bâtiments, un métro sans portillons pour valider ton ticket ni contrôleurs, bref, des gens.

Dont je ne parlais pas la langue, hélas.J’ai vainement essayé d’apprendre à dire autre chose que “Eine beer bitte”, en ayant déjà du mal à prononcer correctement le nom des stra?e et des boulevards. AlexanderPlatz, Unter der Linde, ZoolozischerGarten et notre préférée toute catégorie, Alt-Moabit, au doux nom martien.


P1000962

P1000978

A Berlin, je regardais les petits couples de touristes avec une vieille nostalgie qui pointait le nez. Je devais y venir avec the ex, Allemande de maman, un jour. J’aurai fini par y aller tout seul. Et pourtant j’aurais aimé partager ça.

Mais c’était bien quand même. Que Berlin, ich liebe dich. Et que un jour, oh oui, un jour, j’y retournerai. Accompagné, même, qui sait ?

P1000975

Berlin, PrenzlauerAllee

P1000647

P1000770

P1000894

[Edit : j'espère que t'as une résolution d'écran potable, sinon tout ce post a dû ressembler à un amas épars de texte et de photos. Je m'en excuse, mais, vois-tu, au bout d'une heure à me battre en vain pour faire de la mise en page, j'ai fini par laisser l'entropie l'emporter en me disant que ça faisait concept]

Episode 218 |Par Sam | le 11 août 2008 @ 23:48 | dans Photos
4 commentaires »

Fabrique à souvenirs

Deux jours que je tourne et retourne dans ma tête une certaine note, sans me résoudre à l’écrire. Au final, je vais m’abstenir. Et garder pour moi certaine soirée parisienne. La garder précieusement, bien au chaud, comme un moment d’éphémère perfection printanière, que j’aurais mieux fait de laisser s’épanouir au lieu de le gâcher en voulant trop tout de suite.

Restera le souvenir, le petit sourire qu’il me colle au coin des lèvres alors que j’y repense en écrivant. Et cette image, tartignolle à souhait, je te l’accorde, mais on a tous besoin de cartes postales.

Une carte postale

Episode 195 |Par Sam | le 7 juin 2008 @ 23:00 | dans Pensées parasites, Photos
4 commentaires »

Tout en images

Parce qu’il faut bien rentabiliser l’appareil photo. Et qu’aujourd’hui, c’était jour de repos, donc glandouille et commissions. Voici donc une bien belle illustration de la problématique d’une partie de la matinée : mince, j’ai plus de tabac, faut que je sorte - mais j’ai la rame.

Fumer, c’est mal, hein, les enfants. Surtout en gros plan. Beurk.

Ecrit-il en s’en roulant une.

Nuit gravement à la santé

Episode 188 |Par Sam | le 2 juin 2008 @ 21:54 | dans Photos
3 commentaires »

Spéciale dédicace

[Nous étions en juin 2008. Sam, journaleux spécialisé entre autres dans la culture et les usages numériques, soit, en moins pompeux, en ouaibe, découvrait tout soudain Flickr, son logiciel d'upload, ses possiblités de retouches online, sa simplicité et sa rapidité. Et il en était tout ébaubi]

Faudrait voir à pas oublier que quand j’ai un jouet, il m’en faut peu pour m’amuser avec. Voici donc [parents, éloignez vos enfants de l'écran], ma main gauche. La seule, l’unique (enfin, j’en ai deux, hein. Mais je suis gaucher).

Oui, je sais, c’est obscène. La photographie, c’est la porte ouverte au Malin.

Une main gauche encore plus belle

Episode 186 |Par Sam | le 2 juin 2008 @ 0:58 | dans Geek Story
11 commentaires »

Des images et un long discours

Nuages sur Belleville

Putain de bon weekend.

Tout compte fait.

Et nonobstant quelques détails. Insignifiants, vus depuis ce dimanche soir.

Déjà, je t’annonce que tu es mal. Parce que désormais, non content de t’infliger mes états d’âme et autres récits hautement picaresques, je vais en sus te faire goûter à mon sens inouï de la plastique picturale.

Car samedi, je l’ai fait. J’ai sauté le pas. Et franchi les portes vitrées de la Fnac Saint-Lazare pour aller y cramer un gros paquet de thunes.

Flouf, ça a fait.

La bête

Et me voilà donc l’heureux possesseur d’un Panasonic Lumix DMC-FS3, 185 euros de bonheur pour 118 grammes tout mouillés de technologie de pointe.

Pile ce que je voulais : simplissime d’usage, une fort belle optique, des capacités étonnantes en basses lumières, bref, du bonheur.

A en réveiller mon âme de gamin de dix ans, qui ne dort de toute façon que d’un oeil. J’ai joué avec toute la soirée d’hier au lieu d’aller me coucher.

Du coup, ce matin, j’ai fait dans la vieille panne de réveil. Un truc très étrange : en émergeant, j’étais à moitié certain que je ne travaillais pas et pourtant je sentais bien que quelque chose ne tournait pas rond. Puisque déjà, je m’étais spontanément réveillé à huit heures, ce qui ne m’arrive qu’en cas de panne de réveil.

J’ai mis cinq bonnes minutes à reprendre mes esprits pour aboutir à cet Eureka fulgurant : “putain de bordel de merde, je suis supposé bosser depuis 5 minutes maintenant”.

Angoisse.

Suivie d’un passage en mode meep-meep.

Meep-meep douche, meep-meep calbute, pantalon, t-shirt et chaussures. Et meep-meep vers le boulot.

D’où je ne suis sorti que pour mieux plonger vers de familiaux et non moins sympathiques apéritifs doménicaux.

Dont je reviens à l’instant, non sans avoir au passage créé le beau avec des pixels et des décors crépusculaires.

Presque les Buttes-Chaumont

[Cette note n'était, tu l'auras compris qu'un prétexte pour coller un maximum d'images dedans.]

Episode 181 |Par Sam | le 1 juin 2008 @ 23:34 | dans J'ai testé pour vous
6 commentaires »

Jour de repos

Grasse matinée salvatrice dont j’émerge à peine, nerveux comme un Paresseux adulte. Depuis une heure, je tourne dans mon appartement sans savoir par quel bout attaquer le nécessaire ménage qui me permettra d’accueillir, ce soir.

Alors en attendant la motivation, j’enchaîne les expressos de bourgeois et les cigarettes roulées de prolo en me demandant si la douche, c’est mieux avant ou après le ménage. Je crois que ça va être avant, juste parce que ça réveille un poil.

Entre deux taffes et une gorgée, je tourne entre mes divers mails, twitts, Facebook et autres systèmes de communication, en me berçant avec France Info. Je bave sur ce fameux appareil photo, aussi. Sans aller au bout du processus. Juste pour jouer au riche, un peu. Alors que je ferais mieux de m’occuper de remplir ma déclaration d’impôts.

Bref, c’est jour de repos.

Episode 179 |Par Sam | le 30 mai 2008 @ 13:32 | dans Quotidiennes
4 commentaires »