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[Chiens écrasés]

TheSamProject,saison 5 /

Geekitude, sentiments et journalisme en mileu urbain

Joie, félicités et autres youpis

[Ici commencent les notes récupérées de l'ancien blog et numérotées à l'envers]

[Avant que j'oublie, je viens de me mettre à lastfm. Et c'est vachement bien, que tu n'imagines même pas. Et que tu ferais bien d'essayer. C'était l'aparté sponsorisée du du jour]

Tu connais cette platitude journaleuse ? “Les trains qui arrivent à l’heure, on s’en fout, coco, c’est pas sexy, comme story” (Hubert Beuve-Méry, Le Journaliste pour les Nuls, La Pléiade, 1952).

Crois-moi, ça a des applications très concrètes. Mais je ne vais pas [rassérène-toi] t’infliger un cours sur le nalisme et son rôle prescripteur.

Mais bien plutôt tenter une expérience. Je vais te faire “le post des bonnes nouvelles”, pour changer un peu.

  • Déjà, c’est le printemps. Même si je crois que je viens d’apercevoir un manchot empereur qui se baladait sur le toit d’en face. Disons qu’il fait beau, ce qui en soi est déjà un évènement. Disons que du coup, les filles mettent des robes et des jupes et des tas de choses faites d’étoffes légères qui me font risquer l’entorse à chaque trajet en vélib.
  • Ensuite, justement, je vélibe décidément dans la joie. Ce qui me permet d’apercevoir plein des robes et des jupes et des filles jolies. Et comme en plus de pédaler dans la joie, je mange des carottes, ben j’ai maigri. De cinq bons kilos, dixit la balance de chez ma maman. Et ça, laisse-moi te dire que ça fait plaisir.
  • Du coup, j’ai été cramer de la thune dans deux chemises et une veste à un bon SMIC ukrainien, mais désormais, je suis chic dans ma manière de m’habiller. Ce qui n’est peut-être pas la classe, mais permet de baiser les ménagères et d’avoir le cul qui brille, si j’en crois l’un des grands mentors intellectuels de mon existence, Georges Abitbol.
  • Et en plus, j’ai décidé que j’aimais à nouveau bien mon boulot. Du coup, je m’y suis trouvé des trucs sympa à faire. Et je peux enfin, sans (trop) renâcler, travailler plus pour gagner pareil, mais c’est un métier passion, coco.

Que demande le peuple ?

Du cul, oui, on sait. Sa gueule, le peuple.

Episode 5 |Par Sam | le 20 mai 2008 @ 22:16 | dans Quotidiennes
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Célibattu

Snif. Snif. Tu sens pas ?

Tu sens pas que ça mouque un peu le rance, ici ? Le renfermé ? Le poussiéreux, le pas très propre ? Le vieux célibataire aigri à l’haleine bilieuse ?

Moi, si.

C’est pour ça que je nous évite à tous les deux de nouveaux soliloques sur le pauvre Sam qu’il a des malheurs, que les filles elles sont méchantes avec lui, que c’est pas facile, tout ça.

C’est pas l’envie qui m’en manque, tu noteras. Mais on va essayer de faire dans le constructif, pour changer.

Allez, je te sens déçu, alors je te résume vite fait : Sam en avoir marre faire victime. Alors Sam réfléchir dans sa tête. Et Sam se dire : faut arrêter de postuler que tu attends que la femme de ta vie te tombe dans les bras au coin de la rue pour t’extirper les doigts du fondement et faire quelque chose de ton existence, sinon on va jamais y arriver.

Réflexion profonde, s’il en est [abstiens-toi d'allusions rectales, je te prie].

["Allusions rectales", ça va encore me faire des requêtes google étrange, je sens].

Aussitôt concrétisée par un vieux ménage des familles. Ca renifle un peu moins le célibattu, du coup, dans mon F1. Et ça commence à cailler sec, à force de fenêtres ouvertes, aussi [fais-moi penser à dauber un peu sur ce putain de climat parisien et à ses amplitudes thermiques de 10°C en moins dans ta face, à l'occasion, veux-tu bien ?].

Une amie m’a écrit ça, tout à l’heure : “c’est fou parce qu’avec les claques que t’as pris, ca t’a pas calmé du romantisme”. [Je lui rappelle d'ailleurs qu'elle a aussi promis de me "filer des tuyaux pour décomplexer les relations", ce qui peut se ramener à "allons draguer dans les bars ce weekend", et que je suis pour]

Ouais.

C’est fou.

[J'adore quand je réussis à faire un tiers de didascalies dans une note]

Episode 6 |Par Sam | le 20 mai 2008 @ 21:25 | dans Pensées parasites
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Life’s a biatch

Trop marché, ce soir, à chercher à me vider la tête sans y parvenir. Girls, girls, girls qui défilaient en boucle. Et en fond sonore :”C’est allé trop vite”, “tu es un mec bien, mais…”, “je suis pas prête”, “on s’est pas rencontrés au bon moment”. Freestyle.

[On l'appelait Sam et il réparait les filles cassées] [Pardon, un instant de faiblesse. Chateaubriand, sors de ce corps].

J’ai bouffé du macadam à m’en réveiller l’entorse, vomissant ces saloperies de couples énamourés qui me croisaient, main dans la main. Avec des démangeaisons dans la mienne, de paluche. Orpheline.

Pourquoi je suis pas un putain de joyeux queutard sans arrières-pensées, bordel ? Et pourquoi, pourquoi, faut-il toujours que ce ne soit pas le bon moment ?

Episode 7 |Par Sam | le 16 mai 2008 @ 0:04 | dans Quotidiennes
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