Jump to Content

Please note: This site’s design is only visible in a graphical browser that supports web standards, but its content is accessible to any browser or internet device. To see this site as it was designed please upgrade to a web standards compliant browser.

[Chiens écrasés]

TheSamProject,saison 5 /

Geekitude, sentiments et journalisme en mileu urbain

Interlude

mire[Allez, on tente un post en plein jour. Histoire de te prouver qu'il n'y a pas que de nuit que je peux écrire des trucs]

Je t’ai manqué ?

Menteur, va.

Alors ouais, je n’ai plus rien écrit ici depuis facile 3 jours. Ca craint, hein ? (d’ailleurs je suis en train d’entamer le genre de post autojustificateur débile que je déteste sur les blogs en général. Après tout, si j’ai envie de ne pas écrire, c’est moi que ça regarde, non ? C’est pas chez ta grand-mère, ici).

Et ben ouais, j’ai eu des choses a faire. J’ai vu des gens. J’ai blogué, d’ailleurs, mais pas ici. Ailleurs. Pour mon boulot, si tu veux tout savoir (et non, je ne te donnerai pas l’adresse). C’est tendance, les blogs de journalistes. Enfin, plus vraiment, mais c’est pas grave : je bosse pas pour Technikart, non plus.

Bref, entre ça et d’autres choses, notamment le fraggage de Gorgones à Titan Quest, qui tend à occuper une bonne partie de mon temps libre, que j’en délaisse même la fin de la saison II de Battlestar Galactica, figure toi que j’ai pas trouvé le temps ni l’inspiration de te raconter, comme promis, la suite de mes palpitantes aventures quotidiennes. Et ça a dû être un manque terrible, dans ta vie.

Là, par exemple, aujourd’hui je ne bosse pas, donc c’est ménage, tu vois ? Ca tue, hein ? Fais attention, c’est un peu comme le crack, ma vie : à peine tu y goûte un peu, que déjà tu es accro.

A part ça ? Et ben, que te dire ? Ma vie sentimentale ressemble toujours au Front de l’Est à la fin 1944, et il serait temps d’y remédier. Mais je n’ai toujours pas fini mon inscription sur Meetic, tu vois ?

J’ai envie de croire qu’on peut encore rencontrer des gens normalement avant de m’y résoudre.

Et puis là, sur ce, je vais aller me refaire un expresso de bourgeois.

Ce soir, je vais à une soirée, aussi.

Peut-être que je te raconterai en rentrant, même.

Tu es impatient ? C’est normal.

B.O.

Episode 132 |Par Sam | le 11 jan 2008 @ 15:40 | dans Messages à caractère informatif
1 commentaire »

Trop de pression

Juste pour te dire que ce soir, ça va pas être ta fête.

Du point de vue de ma prose, je veux dire. C’est un soir sans. Y a plus de neurones disponibles, le service minimum dans mon hémisphère droit.

Alors si tu veux bien, je vais me contenter de poutrer quelques centaures, de prendre un vieux bain, et de me fourrer au fond de mon lit.

Et demain, si tu es sage, je continuerai de te raconter l’épopée de mon quotidien.

[Oui, ben ça va, hein. Ca s'appelle la fonction phatique dans la communication]

Je te laisse avec ce message d’amour :

B.O.

Episode 133 |Par Sam | le 8 jan 2008 @ 23:18 | dans Messages à caractère informatif
commentaires »

Vingt-huit

[Post scandaleusement antidaté, c'est mal, je sais. Voir note suivante.]

Grandma_blowing_out_her_candlesJ’ai décidé d’un truc important pour mon parcours littéraire (oui, parfaitement, et je vous emmerde) : il me faut un lecteur. Je veux dire un lecteur virtuel. Ouais, ça va, hein… Je sais que personne ne lit ce blog. C’est un peu le but, en plus. Bref, il me faut un lecteur au sens littéraire. Un locuteur, quoi. Un type à qui m’adresser.

Sobrement, mais avec dignité, je vais donc désormais m’adresser à toi, lecteur. Ami lecteur, si tu le permets. Oui ?

En même temps, j’écris ce que je veux. Si j’ai envie que tu sois mon ami lecteur, tu le deviens. C’est comme ça. En plus, il paraît que c’est essentiel, de ce choisir un lecteur.

Et donc, ami lecteur (c’est énervant, hein ?),  je vais désormais m’adresser à toi.

J’espère que tu es conscient de la chance que tu as.

Sinon, me voilà à deux ans de la trentaine. J’espère que tu es content.

Tout ça, de toute façon, c’es de ta faute.

Salaud de lecteur.

Episode 139 |Par Sam | le 6 déc 2007 @ 23:08 | dans Non classé
commentaires »

Mojo

B.O.

Et ce blog continue sa petite vie un peu poussive, au rythme sénatorial d’un post et demi par mois. C’est mal, je sais.  Même si personne ne vient lire ces trucs un peu pitoyables.

[D'ailleurs, parmi la cinquantaine d'égarés qui sont tout de même arrivés ici, certains (qu'ils se dénoncent) ont bêtement cherché sur Google, qui est votre ami ne l'oubliez jamais, "thesamproject". Et, Dieu est farceur, il y a quelques homonymes, parmi lesquels celui-ci  http://www.thesamproject.org/, une entreprise qui propose "a free tool aimed at helping small and medium sized organisations record and manage their sickness absence" ("un outil gratuit visant à aider les petites et moyennes entreprises à enregistrer et gérer leurs congés maladie"). Je vais m'inscrire...]

Mais je vais me rattraper, du moins essayer. Avec une note, exécutée (c’est le cas de le dire) en direct, ce soir, sous vos yeux ébahis. Et un peu rouges, aussi, faudrait arrêter de passer vos(votre) vie(s) devant un écran.

Vous êtes prêts ? Attention, c’est parti.

Déjà, il faut se méfier des idées reçues. Il ne faut pas croire que, sous prétexte que je ne blogue pas, je n’écris pas pour autant le soir en rentrant du travail qui rend libre. D’une part, écrire est une forme de besoin compulsif chez moi. Et en plus, je n’ai un peu que ça à foutre, mais c’est un autre sujet.

J’écris, donc. Des trucs qui se veulent pertinents, et déboucheront peut-être un jour sur un truc en papier avec des pages qui se tournent. Un jour, j’espère, car ce n’est pas gagné. En effet, j’ai légèrement tendance à écrire de la daube. J’ai à peu près les idées (quant à savoir si elles sont bonnnes, c’est une autre histoire), mais lorsqu’il s’agit de les coucher sur le papier [de les faire apparaître sur l'écran, plutôt], elles se transforment inmanquablement en kilooctets de guano pur.

Bref, j’ai perdu mon mojo style. Celui qui faisait mon charme, du temps d’avant où c’était le temps où je bloguais plus souvent. Il faut dire que maintenant, j’écris toute la journée, aussi. On me paye pour, même.

Mais pas encore pour déblatérer en free-lance. Ca viendra, j’espère, mais pour l’instant, il s’agit d’écrire des choses qui ont un sens, et de les écrire de façon claire, courte, synthétique et avec un titre, un chapô, une accroche et une chute (de préférence sexy, coco, parce que là c’est de la merde ton papier). C’est pas que j’aime pas ça, le nalisme. Au contraire, même : j’adore. J’ai l’illusion d’agir sur le monde, je me pose de grandes questions, c’est de la balle. En plus, j’ai une belle carte de presse qui fait classe dans son portefeuille quand on rend la monnaie à la caissière. Et le numéro de portable de François Bayrou, aussi.

Mais ce n’est pas la plénitude des bonzes thibétains non plus. Lorsque d’aventure je ne trouve rien de mieux à faire que rentrer chez moi après une journée de dur labeur devant un écran à travailler plus pour gagner autant (mais coco, tu sais, la presse est en crise, on en appelle à ta bonne volonté, on fait un métier passion), et que je me recolle devant mon ordinateur, pour changer, y a plus grand chose qui sort de ma tête pour passer dans mes petits doigts qui vont finir arthritiques à force de latter des touches toute la journée.

Tout ce que j’arrive à sortir, c’est de la phrase convenue, de l’adjectif tout venant, de la métaphore appelée avec justesse “journalistique”, c’est à dire vue, revue et corrigée cent fois. Bref, un phrasé tiède et douillet comme une bouillotte et un châle sur les genoux, parfait pour ne pas choquer son cadre moyen qui s’accorde une pause-presse au boulot, mais manquant autant d’intérêt qu’un week-end de février dans la Creuse (cherchez pas pourquoi la Creuse, c’est comme ça).

Où est passé le flow lyrique et embrouillé qui faisait mes soirées de con d’emploi jeune, à raconter une vie qui se trouvait nécessairement ailleurs ? Où sont les métaphores filées, les alitérations interminables et littéraires et autres anacoluthes approximatives ?

Dans ton cul, me répond mon moi intérieur, qui a toujours le mot pour rire. Toi, va mourir en enfer, lui rétorque-je. On va pas se laisser bouffer par son moi intérieur, non plus, sinon où va-t-on ?

Remarque, il a pas tout à fait tort, ce con (si, si, je le connais bien, c’est un con). Enfin, pas sur mon cul, mais sur le où va-t-on ? C’est un peu la mère de toutes les questions, en ce moment.

Où va thesamproject ? J’avais choisi ce pseudo (certes pitoyables, je l’admets, mais j’étais jeune) entre autres pour le côté “project”, l’aspect évolutif du truc, tu vois ? Non ? C’est pas grave, je me comprends.

En gros, j’étais alors un processus dynamique, lancé dans la vie avec un certain angle, une force de pénétration (ouais, ça va, hein…) fonction de sa vitesse initiale et des (nombreuses) résistances rencontrées, qui allait déterminer l’endroit où il atterriait. Un genre work in progress, quoi.

Et puis là, ben le project, il va sur ses 28 ans et il a pris un vieux coup de planche en plein dans la bouille.

Tout allait plutôt bien, pourtant :  J’avais la Fille, le Job, la Ville. J’étais prêt à rejouer Scarface : “the world is yours”. Tony Montana version dauphino-ardéchois monté en graine et à la capitale. Avec une fin heureuse en prime.

Raté : à la place, j’ai refait High Fidelity sans Jack Black et avec une salle de rédaction à la place du magasin de disque. Et je lutte pour ne pas tomber dans Clerks.

La Fille s’est cassée, mais il reste le Job et la Ville, me direz-vous. Vous n’avez pas votre pareil pour casser l’ambiance, vous répondrais-je, avant de convenir : Certes.

Certes. Mais sans la fille, à quoi bon le reste ?

C’est con, un Job, du moins planté là, tout seul au milieu de rien. On a beau avoir la chance de faire un métier qu’on aime (un métier passion, coco), ça ne règle pas le problème de la vie.

On a beau réussir à s’occuper une bonne dizaine d’heures par jour, il en reste au moins six où cette chieuse de vie te retombe sur la gueule comme un parpaing de 20, où ton appartement est toujours vide (et dans un bordel innomable, mais ça, ça peut s’arranger), ton lit aussi, et où tu tournes en rond dedans en te demandant ce qui te manque.

C’est con, une ville. Surtout Paris, surtout en novembre. C’est trop grand, il fait moche et froid, le parc de Vélib’ se dégrade lentement (sans rire, ce matin j’ai vu une série de vélos auxquels on avait piqué la chaîne) au rythme des feuilles qui tombent, mortes, comme ça, sans prévenir, les gens font la gueule encore plus que d’habitude (on appelle ça le speen automnal). On se sent vite seul, à Paris. Même avec des amis, même avec des soirées, même avec Internet comme placebo.

Alors on essaye d’écrire des trucs intéressants, histoire de se prouver à soi-même qu’on vaut encore quelque chose, qu’on peut aller au bout de ses rêves, tout au bout de ses rêves, où la raison s’achève (en plus, j’aime même pas Goldman). Mais ça ne donne rien.

Reste à faire ce qu’on fait le mieux : parler de soi. S’écrire pour mieux se fuir.

Et y a pas de doute, ça fait du bien.

Episode 143 |Par Sam | le 5 nov 2007 @ 22:25 | dans Journal d'une rupture
commentaires »

Vendredi soir

De l’effet thérapeutique du blog sur le Sam. A peine
quelques posts, et je me sens déjà mieux. Le blog,
c’est mieux que le sexe (non, faut pas déconner) que le prozac
(en même temps j’en ai jamais pris) qu’un psy. Ouais, ça,
pour en avoir un peu tâté, c’est sur.

En même temps, ce redoux moral pourrait n’être que
passager, pour faire dans l’image météorologique. Mais
bon.

On va tenter de continuer sur cette dynamique sarkozienne
positive.

Déjà, dans un souci de vérité
historique (je suis licencié d’histoire, enfin presque. Et je
vous emm…), j’ai rouvert mon bon vieux blog d’avant. C’est , si vous voulez la génèse de tout ce bordel.

Episode 146 |Par Sam | le 25 août 2007 @ 0:54 | dans Non classé
commentaires »

Tentative de définition du vide

Avoir enfin un blog pour m’y épancher m’ouvre trop de perspectives à la fois. J’ai tellement de choses à vomir que je m’y perds.

Le vide, par exemple. Ce vieux compagnon, que je croyais avoir perdu, et que je retrouve en plein milieu de mon ventre, déjà solidement installé. Ce vide permanent, cette sensation de manque, qui te fait tourner en rond en te demandant ce qui ne va pas, avant de te rappeler. Le réveil, entre autres, est traître. Durant quelques secondes, tu crois que tout est normal. Puis le vide arrive, et avec lui cette douleur en forme de prise de conscience : elle t’a quitté.

S’endormir est dur aussi. Les yeux fermés, tu passes et tu repasses les évènements, et essayant de retrouver l’instant décisif, celui où elle a basculé. Celui où tu l’as perdue. Et tu regrettes, putain, qu’est-ce que tu peux regretter. Cette fois, chez tes parents, où tu aurais pu l’emmener dans les champs voir les étoiles et lui faire une déclaration passionnée. Ces week-ends où tu faisais la bouse, à ne pas vouloir te bouger, alors qu’elle tournait en rond. Ces fois où elle était loin, là-bas, dans son pays, et où tu n’as pas été la voir quand tu le pouvais, par flemme, par besoin de solitude, parce que ça t’arrangeait.

Et tu aditionne tes erreurs. Et tu lui en veux, aussi. De ne pas t’avoir averti, ou pas assez. D’avoir trahi ta confiance, en allant boire un verre avec Mr Connard, 45 piges aux fraises. De s’être laissé retourner le cerveau par un businessman en pleine crise de la quarantaine. Et surtout, surtout, tu lui en veux d’être si perfectionniste que ça en devient ridicule. Tu lui en veux de jouer les Antigone, à estimer que ce moment de doute un soir d’été est suffisant pour lâcher tout ce que vous avez essayé de construire ensemble durant trois ans.

Tu lui en veux de choisir une nouvelle aventure plutôt que vos trois ans d’histoire. Tu lui en veux parce que tu sais qu’elle va se planter. Parce que tu le sens. Parce que tu la connais par coeur. Et que tu ne peux pas l’empêcher de faire cette erreur, dont elle est consciente, mais dans laquelle elle a besoin de se vautrer.

Généralement c’est à ce moment-là, du fond de ce lit qui fut le votre, dans le noir, que tu réalise, une fois de plus, que tu l’aime encore. Et que si elle sonnait à ta porte en te disant qu’elle a fait une connerie et qu’elle t’aime toujours, tu craquerais. Sans hésiter une seconde.

Et là, vient le coup de batte : tu la connais assez pour savoir qu’elle ne reviendra plus.

Après, fatalement, tu dors mal.

Episode 151 |Par Sam | le 22 août 2007 @ 2:39 | dans Journal d'une rupture
commentaires »

Début

Bon, ben voilà. Ce blog ressemble à quelque chose, on va pouvoir commencer.

Je m’appelle Sam. J’ai 27 ans. Je vis à Paris, j’ai un boulot relativement passionnant. Qui consiste principalement à écrire des trucs sur Internet. Ce qui tombe bien, j’aime bien écrire. Durant des années, ça m’a même maintenu en vie.

J’ai eu un blog, jadis. Arrêté, faute de temps, et d’inspiration. J’avais trouvé ce qu’il me fallait, atteint le stade ou l’écriture n’était plus une nécessité. Bref, j’étais tombé amoureux.

C’était il y a trois ans. Bloguer m’avait aidé à la rencontrer, aidé à changer de branche, de ville, de statut. De vie.

Et j’étais heureux.

Mais voilà. En plein milieu de cet été pourri, j’ai pu vérifier l’adage qui veut que l’amour dure, justement, trois ans.

Elle est partie. Pour un vieux beau de 45 piges, plus riche que moi, et en plein dans des questionnements qui, justement, la passionnent.

Comme ça, un peu par lassitude, un peu par fuite. Un peu à cause de moi, surement. Bref, toujours est-il que je me retrouve là, dans ce qui fut notre appart, avec encore la moitié de ses affaires, et un trou béant à la place du coeur.

Et une douleur d’une intensité que je n’imaginais pas.

Du coup, après quinze jours de déprime et l’expérimentation de diverses formes de déchéance, je fais ce que j’ai toujours fait quand j’étais mal. Je l’écris.

Parce qu’il n’y a que ça qui me soulage. Parce que c’est plus constructif que d’enchaîner cuite sur cuite. Et parce que je compte bien survivre à cette petite mort.

Et tant qu’à écrire, autant être lu. D’où ce blog. Qui évoluera, je l’espère, vers d’autres sujets, et vers quelque chose de plus joyeux. Mais qui, pour l’instant, est essentiellement le journal d’une rupture.

Episode 153 |Par Sam | le 22 août 2007 @ 1:33 | dans Journal d'une rupture
1 commentaire »

Drop zone, J+7

[Edit janvier 2008 : j'ai exhumé ces (celui-ci et les trois précédents) posts écrits à l'époque sur un projet de blog mort-né. Plus pour l'histoire que pour leur exceptionnelle qualité. Mais comme ça, vous avez le début. ]

Jamais faire de promesses de posts lorsqu’on est en train de se faire larguer.

Nous voici donc à J+7. Et c’est mort et bien mort. Ni les larmes, ni les tentatives de raisonnement n’y auront fait grand chose… Elle part. Pour un autre, par divergences de valeurs spirituelles, pour nulle part, par fuite, aussi un peu.

Le résultat est le même, au final.

Trois ans effacés d’un magistral coup de panique, au coeur d’un été pourri. Et moi qui n’avais rien vu venir. Ni personne, d’ailleurs, pour ce que j’en sais. Elle, si, paraît-il.

Et me voilà dans ce qui fut notre appart, avec encore toutes ses affaires et un trou béant à la place du coeur. Une rupture, ça fait toujours mal. Surtout lorsqu’on est le largué de l’affaire, ce qui est en général mon cas.

Mais se faire larguer à sa propre surprise et celle de tout son entourage, après trois ans, dont un à habiter ensemble, ce qui semblait plutôt bien se passer compte tenu d’impondérables professionnels plutôt lourds d’un côté comme de l’autre, j’avais jamais testé.

Et je le conseille à personne.

Comment s’appelle ce film avec Jack Black et John Cusack, déjà ? High Fidelity. Il faudrait que je le revoie, il me semble que c’est un peu la même histoire.

Sauf que je ne tiens pas de magasin de musique.

Ce qui me fais penser que je n’ai pas fait de page de présentation, et accessoirement  que ce layout est à chier.

Et qu’une bonne session bidouille me fera plus de bien qu’un post de lamento.

Donc c’est parti.

Episode 154 |Par Sam | le 9 août 2007 @ 9:08 | dans Journal d'une rupture
commentaires »