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[Chiens écrasés]

TheSamProject,saison 5 /

Geekitude, sentiments et journalisme en mileu urbain

A propos de l’auteur

A la postface de bouquin, juste pour pouvoir parler de moi à la troisième personne]

Sam, l’auteur de Chiens Ecrasés, a 28 ans. Il mesure 1m72, ce qui est bien, mais pas top, pèse 68 kgs, a les yeux marron, les cheveux châtain et la manie de remonter les manches de ses chemises sur ses avant-bras.

Il vit et travaille depuis maintenant deux ans à Paris, capitale des Lumières et de la France, où il exerce le noble sacerdoce de journaliste. Un  bien beau métier, surtout lorsqu’on le pratique sur le vaste web.

Avant, Sam était à Grenoble, où il se cherchait quelque chose à faire dans la vie. C’est ce qu’il racontait sur son premier blog, thesamproject, saisons 1 à 3. Durant lesquelles il finissait par trouver : il voulait faire le métier qu’il dont il rêvait quand il était petit. Et il y arrivait, même. Et rencontrait aussi une fille. Hollywood.

Après deux ans d’école de journaleux, Sam est parti à l’assaut de la capitale et de la vie à deux. Expérience qui a pris fin brutalement, lorsque la fille s’est tirée pour un quinquagénaire, ce qui a donné à Sam l’occasion de se remettre à bloguer. Depuis, il renoue avec les charmes du célibat et des rencontres éphémères.

Sinon, il fait du vélib, écoute de la musique, boit (trop), fume (trop), sort (trop), se balade sur le web (l’essentiel du temps), se couche tard (trop), paye (trop souvent) son loyer en retard, essaye (pas assez) de perdre quelques kilos, rêve de vacances, se fait des entorses, déprime, drague, part en reportage, se sent bien sans raison, fait, le ménage, essaye de changer un peu, échoue, recommence. Bref, il vit, quoi.

Et il le raconte ici. Parce qu’il aime écrire, au point d’en avoir fait son métier, mais qu’il ne déteste pas non plus se raconter un tantinet. De fait, il a pris la sale manie de romancer son quotidien sur le web. Avec parfois un peu trop d’impudeur, d’hyperboles et d’emphase, avec souvent trop peu de talent, mais c’est le charme de l’autofiction documentaire. Et il aurait du mal à s’en passer.

Pour l’instant, Sam s’en tiendra à ce diminutif et à ces quelques approximations, même si l’envie le démange parfois d’arrêter l’hypocrisie. Mais par le passé, il a déjà testé les limites de la transparence, lorsque toute la rédaction où il était en stage s’est mise à lire son blog, jusqu’à ce qu’il se décide à l’euthanasier faute de pouvoir y écrire ce qu’il voulait.

Depuis, il préfère rester anonyme, même si Google est l’ami de tous et toute forme d’anonymat relative sur Internet. Disons qu’il fait profil bas. Parce qu’ici, il s’ébroue, se lâche et raconte n’importe quoi. Ou du moins des épisodes de sa vie qu’il n’a pas forcément la volonté de partager avec sa hiérarchie ni ses contacts professionnels.

Et qu’il n’a donc pas envie de devoir se restreindre. De fait, Sam ne va pas parler ici des arcanes du média pour lequel il bosse, ni des dessous de son métier. Juste de sa petite vie hors du boulot, de ses étâts d’âme et de tout ce qui lui passe par la tête.

Ceci étant, il vous remercie d’être passé le lire et vous la souhaite bonne.

La visite.

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