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[Chiens écrasés]

TheSamProject,saison 5 /

Geekitude, sentiments et journalisme en mileu urbain

De l’anonymat et de ses joies

flou2[Edit : ce post est relativement long, et moyennement intéressant. On va dire qu'il fallait que j'écrive ça un jour, quelque part sur ce blog, parce que ça fait partie du chemin de croix du bon blogueur. Te voilà prévenu.]

Fini à 22 heures, ce soir. En plus, j’ai fait des infidélités à mes carottes quotidiennes en cédant  à  l’amicale pression de mes collègues confrères qui voulaient bouffer japonais, et en me tapant un énorme shirashi. L’erreur tragique : j’ai fini vautré dans mon fauteuil, en catatonie postprandiale, avec l’impression d’avoir une bétonnière de riz dans l’estomac. Ce qui était plus ou moins le cas. Il m’a bien fallu la demi-heure de rentrage à pied qui va bien pour me remettre. Mais là, ça va mieux, merci de demander.

Fin de l’interlude alimentaire.

ca va, toi ?

Tu sais quoi ? Je m’interrogeais, ce matin sous la douche, sur la gestion de mes identités numériques. Là, tu vas me dire que, décidément, je me pose de bien étranges questions, surtout sous la douche. Ce en quoi tu n’auras pas tort. Mais attends : je vais t’expliquer tout ça. Ca va être un peu long, par contre, je te préviens : je suis en phase montante de graphomanie compulsive.

1. Google est ton ami

En fait, je t’explique : déjà, ben je travaille sur Internet. Donc j’y suis toute la journée, ou pas loin [quand j'y suis pas, je suis a) dans une réunion quelconque, b) quelque part dans Paris avec une caméra et un reportage à torcher pour avant-hier, coco et c) devant le poste de montage à me dire que décidément, je ne suis pas monteur, mais c'est pas grave, coco, on s'en fout, l'image qui tremble et les séquences coupées à la tronçonneuse, c'est super web, comme disait Hubert Beuve-Méry].

Ensuite, sur le web, j’y écris de bien beaux articles, signés de mon vrai nom. Ce qui me fait une première identité numérique. Sur Google (qui est ton ami), tu me cherches, tu me trouves. En connaissant mon patronyme. Ou même pas, d’ailleurs. Je viens de faire le test, c’est pas bien difficile.

Cette identité, comme je suis un geek du type 2.0., c’est à dire social [un jour, promis, je t'expliquerai ce qu'est un geek. Mais dans un livre.], je la décline en : mail pro, mail perso “officiel”, profils Viadeo, Facebook, Deezer… Bref, pas mal de moyens de connaître pas mal de choses de ton serviteur.

Et tout cela se gère. Un jour, j’ai écrit une énorme connerie dans un papier sur le piratage d’iTunes. Un type a détruit, à raison,  mon article sur un forum.Le problume, c’est qu’il s’est fait plaisir, en ne manquant pas de citer mon nom plein de fois. C’est resté en tête des requêtes Google pendant 3 mois, et c’était pas la classe.

Mais ce “vrai” moi numérique n’est qu’une des facettes de ma présence webbeuse. Comme tout le monde, j’ai, par exemple, un junk mail qui me sert à m’inscrire à divers trucs à la con, dont je n’ai pas la moindre envie qu’ils obtiennent des renseignements sur moi. Ca me fait une seconde identité, avec un nom et un prénom tout bidons, mais qui existent, et qu’on peut tracer sur Google (qui est le plus fidèle compagnon de l’homme, ne l’oublie jamais).

Ca fait déjà deux noms, et trois adresses mail. Mais c’est pas fini : il y a notre bon vieux Meetic, sur lequel j’ai également un profil, pour ce qu’il me sert. Et un mail dédié qui va bien, aussi. Bon, là, Google ne peut rien pour toi. Heureusement, en même temps.

Et puis il y a ici, surtout. Une autre vie, un peu. Avec un pseudo [pitoyable, j'en conviens, mais historique : je bloguais déjà en 2003, moi, monsieur, bien avant Juppé et Raffarin.Avec un modem 56k, même. J'ai connu Versac à ses débuts, c'est dire...]. Et des lecteurs. Toi, déjà. Et puis quelques autres. Et donc une présence . Ténue, récente, mais qui commence à se faire sentir [Je truste la catégorie Meetic sur wikio, moi, monsieur. Alors un peu de respect, je te prie].

2. Outing, or not outing ?

Et on en arrive à mon problème du moment [enfin, j'en ai d'autres, comme tu n'es pas sans le savoir si tu as lu le reste, mais bon], et qui m’a déjà bien gonflé il y a quelques années de ça l’ anonymat, or not anonymat.

D’un côté, la tendance du moment, c’est d’assumer. D’avoir son vrai nom quelque part sur son blog. Parce qu’un blog, coco, c’est de la valeur ajoutée. C’est du contenu, du texte, du lien. Ta petite contribution à ce gros tas de données qui bougent qu’on appelle le ouaibe. Donc, sur un CV, ça le fait. Enfin, moins qu’avant, mais chez des gens peu aware (genre + de 45 ans), ça marche encore. Surtout si tu ne fais pas comme moi, et que tu écris autre chose que des lamentos sur le célibat, Ikéa et Monoprix.

D’un autre côté… Pour tout te dire, il y a un an, tout faraud, je m’étais acheté un joli nom de domaine pour y mettre dessus mon blog à moi, avec ma trombine et tout. Je voulais causer politique, web social, débattre par posts interposés avec les stars du blogo-système. Bref, conquérir le monde.

J’ai jamais été foutu de rien y écrire [sans parler des aspects techniques inhérents à la mise en place d'un blog de grand avec Wordpress, qui m'amusaient beaucoup plus quand j'étais étudiant et n'avais rien d'autre à foutre, mais nettement moins maintenant, je sais, je m'embourgeoise].

3. Scandaleuse pornographie (conclusion)

Pourquoi ? Parce que je cause déjà de tout ça à longueur de journée, quand je fais le journaleux.

Et le soir, j’ai envie de te causer d’autre chose.

De ce que je veux, déjà. Sans me demander ce que tel ou tel assistant parlementaire branché web, telle ou tel attaché(e) de presse, tel ou tel blogueur influent, sans parler de mon père, va penser de ma dernière note

Ici, j’ai envie de me lâcher. D’écrire tout ce qui me passe par la tronche. De te raconter ma journée, de gloser sur Paris, les supermarchés, Rilke ou mes insomnies.

D’où : retour au bon vieux TheSamProject des débuts. Et donc impossibilité de te parler de mon boulot mon sacerdoce au service de la démocratie d’opinion autrement que par de vagues allusions. Impossibilité de te faire profiter de ma page Facebook et de ses applications débiles, mais qui occupent tes longues heures de bureau, avoue. Impossibilité aussi de te montrer mon profil d’aigle et mes yeux de biche en émoi, sans même te parler de mes lobes d’oreille.

Bon allez, d’accord. Voilà mon lobe d’oreille.


[Parents, éloignez les enfants de l'écran, cette image d'un érotisme insoutenable pourrait leur causer une sexuation prématurée potentiellement nuisible à leur intégration en école primaire].


lobe_oreille

Episode 113 |Par Sam | le 24 jan 2008 @ 0:49 | dans Geek Story
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Et maintenant, un peu de vidéo

[Tu l'as vue, cette vidéo ? Alors regarde. Quand je la passe dans les soirées, ça pète l'ambiance, du coup j'ai arrêté. Mais là, je peux te la fourguer sans complexe. Je te préviens, c'est déprimant. Ou pas.]


J’ai vomi dans mes cornflakes.avi
envoyé par Th3-Warlords

Episode 118 |Par Sam | le 20 jan 2008 @ 4:57 | dans Geek Story
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Employé modèle

employee[J'allais pas te laisser sur une note comme celle d'avant, alors je t'en fais une dernière pour la route. Après j'arrête, promis]

Merveilleux dimanches soir.

[Oui, je sais. Mais attends, je cherche l'inspiration, là. Faut que je me recentre, que je me reprenne. Du coup je me ramasse stylistiquement sur moi-même avant de bondir tel le sprinter moyen]

Merveilleux dimanches soir, donc, au coin de l’ordinateur. J’aime ces moments de détente où, après avoir passé huit heures d’affilée devant un écran, je m’en remets une louchée une fois rentré chez toi, parce qu’après tout, je reste tout de même un gros geek.

Merveilleuse société de l’information, aussi. Car, non content de me bombarder de mails toute la journée depuis chez lui (où il est profite de son week-end, lui), mon boss a continué après mon départ et l’arrivée de mon collègue chargé de la permanence pour la soirée. Il se disait peut-être que j’avais décidé de travailler plus pour gagner plus, genre.

Bref, parce que je suis un employé modèle (et un gros geek, aussi), j’ai la conscience professionnelle de vérifier mes mails pro. Oui, parfaitement monsieur. Un dimanche soir. De chez moi. Genre je n’ai pas de vie, mon travail est la seule activité qui me maintient à peu près debout dans cette merveilleuse société [où, ensemble, tout devient possible, ne l'oublie jamais], et je l’assume fiérement.

Car qu’ais-je fait, à ton avis, lorsque tu j’ai vu les messages qui s’empilaient dans ma boîte, me demandant d’écrire tel ou tel papier, de bidouiller tel ou tel truc ? Laisser tomber et me dire “on verra demain” ? Rigoler en pensant à mon chef en train de s’enrager de mon silence mailesque, chez lui avec ses mômes ?

Pas du tout.

Moi, j’aime les gens. J’aime mon métier. Alors j’ai gentiment écrit à mon chef pour lui dire que non, je n’avais pas décidé de rester à la rédaction 16 heures d’affilée, mais que je m’occupais de tout. Et j’ai as transmis le paquet de trucs à faire à mon collègue (la terminologie exacte est confrère, mais ça fait quand même un peu too much), avec un mot gentil pour m’excuser de lui remettre tout ça sur la tronche. Mais après tout, on est payés, hein. Mal, certes, mais payés.

Sérieux, tu trouves pas que je suis un peu l’employé du mois ?

Episode 128 |Par Sam | le 13 jan 2008 @ 21:41 | dans Geek Story
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A moi les meetic girls

meetic[C'est ironique, hein... enfin, pour l'instant]

J’ai craqué. Je te l’annonce tout de suite, que tu ne sois pas trop choqué après.

Hier soir, tard, alors que je m’emmerdais ferme au boulot (oui, je bosse le samedi soir, parfois. C’est ma mission sacrée qui veut ça : il faut bien qu’un héros anonyme se dévoue pour informer les français que Lyon a battu Toulouse 3-2 ), j’ai cédé.

Cet hiver interminable peut-être, les volutes alcooliques de la soirée de la veille sans doute. Toujours est-il que ça y est : me voilà sur Meetic.

Tu te marres,  hein ? Moi ça me fait moyen rire. Un coup de langueur, un gros chèque des impôts qui me permets de ne pas trop tiquer au prix scandaleux de l’inscription, et me voilà en train de renier mes principes les plus sacrés.

‘Tain, l’égo en prend un coup, tu sais. Mais bon : c’est ça ou attendre une improbable rencontre au cours d’une improbable soirée où par exceptionnel il n’y aurait pas que des filles macquées.

Prends vendredi soir, par exemple : Je suis sorti, je te l’avais dit. Chez des potes. Là, une fille. Plutôt sympa. Plutôt souriante. Je me lance, il faut bien. On discute. Tout cela ne se passe pas trop mal. Je pousse un peu. Et elle finit par lâcher, au détour d’une phrase, l’inéluctable et désormais classique petite allusion à son mec qui va bien.

Et voilà comment on transforme une soirée sympathique en comédie sentimentale mièvre. Du coup, j’ai bu.

Et du coup, Meetic. J’en reviens pas moi-même. Me voilà en rayon au supermarché des rencontres. On va voir si je suis un bon produit.

Quand tu auras fini de te gausser comme une baleine, je te raconterai.

Edit : j’avais oublié. Une bonne vieille chanson de midinette, histoire que tu te marres pas pour rien :

Episode 131 |Par Sam | le 13 jan 2008 @ 11:20 | dans Geek Story
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Les règles du jeu ont changé, parait

[Fin du bond temporel. Retour au présent. Ce post est bien écrit le 6 janvier 2008, vers 22h15]

B.O., déjà :

20070218_meetic01T’ais-je dit que j’ambitionnais pour 2008 de commettre un ouvrage ? Non, hein. Et bien sache que je.

Mon idée, ce serait un truc sur les geeks, sur ma génération. Les consoles, les PC, Internet, le viral, les jeux en ligne, Facebook, le cul sur Internet, etc. Et les sites de rencontre, entre autres.

Et c’est là où je sollicite ton avis : les sites de recontre. Je me tâte, à ce sujet, ami lecteur. Je me tâte aussi à d’autres propos, mais ce sont les affres du célibat. Dois-je, moi aussi, succomber à Meetic ?

Je te résume les données du problème : d’une part, je suis un genre de grosse quiche en drague, que tu n’as jamais vu ça. En plus, j’ai pas fini d’oublier l’Ex, qui vient se superposer à toutes mes tentatives de séduction (quand je dis toutes, ça va chercher dans les 2, voire 3 depuis six mois). Surtout, ma mission sacrée au service de la Vérité, de la Démocratie  et de la Transparence, mon taf de journaleux, quoi, tend à occuper une partie non négligeable de mon existence et particulièrement les soirs et les weekends.

Ce qui, cumulé, fait que je n’ai plus touché une fille, ou pas loin, depuis la fin du mois de juillet 2007, autant dire l’Antiquité.

En même temps, je t’avoue que les quelques expériences genre “plan cul” auquel je me suis frotté ne m’ont pas donné envie d’aller plus loin que les politesses d’usage et  la vérification au passage qu’éventuellement, je pouvais être un tant soi peu séduisant.

D’où la question, ce début de 2008 : faut-il que je succombe au Meetic, les règles du jeu ont changé, comme quelques millions de mes compagnons générationnels ?

J’ai tendance à me dire que ça me donnerait de la matière pour mon livre (qui consiste pour l’instant en quelques dizaines de pages d’idées, mais dont j’ai annoncé à tout le monde la rédaction pour dans trois mois, il serait temps de se motiver). Et que je n’ai pas grand’chose à y perdre. Et que tout le monde le fait. Et que j’en ai marre d’être tout seul.

Mais il y a un souci majeur : lorsqu’on s’incrit sur ce genre de site, on est censé fournir a) un pseudo et b) un petit texte d’intro censé faire craquer la meetic-girl, que les règles du jeu on changé, si vous ne saviez pas encore.

Je bloque au a). Pas moyen de trouver un pseudo approprié.

[Edit : en même temps, TheSamProject, ça reste gérable]

Mais je bloque aussi au b). Que raconter?

Je cherche. Je te tiens au courant.

Episode 136 |Par Sam | le 6 jan 2008 @ 23:47 | dans Geek Story
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Les liens qui vont bien (Geek Story I)

B.O.

Histoire de continuer à raconter autre chose que ma déprime
post-rupturale, et aussi que ce blog serve à quelque chose
d’autre que satisfaire mon penchant à la graphomanie glauque,
on va dire que je vais créer une nouvelle catégorie,
qu’on appellera Geek Story, parce que je ne suis pas très
inspiré.

Et là-dedans, je vous mettrai une petite sélection
de liens rigolos. Parce que le web, c’est bien. Même si ça
pique les yeux quand on en abuse. Et que mon métier consiste à y passer une bonne partie de mes journées.

Donc, en cette veille de week-end, et pour inaugurer cette
rubrique je vous propose de faire dans le simple, voire déjà
vu, avec les blogs bd. En fait, je suis relativement fan de BD depuis
tout petit, alors des gens qui bloguent en bulles, c’est que du
bonheur.

[D'ailleurs, que ne sais-je dessiner pour raconter ma rupture, ce
serait surement plus agréable à lire, voire vendable]

Je passe donc des heures à en lire, surtout durant les
heures creuses à ma rédaction (ça aussi, faudra
que je vous raconte, un jour). Et en voici une petite sélection
:

LES CLASSIQUES

Boulet. Un précurseur, et le maître absolu.
Dessinateur et scénariste, auteur notamment de Ragnarok, mais
aussi au dessin sur quelques albums de la série Donjon, que
je ne saurais trop vous recommander, il tient son blog depuis 2004.
Et c’est génial depuis le début. Il a dans les 30.000
visiteurs/jours, et ce n’est pas un hasard.

Kek. Un blogueur chevronné aussi, et surtout une
histoire originale : à la base, il est webdesigner,
spécialisé dans le jeu vidéo flash, un langage
qu’il maîtrise sur le bout des doigts. Mais à force de
collaborer avec le magazine Psikopat, puis de faire des blogs de
dessinateurs de BD, il s’est mis au dessin, et il a fini par publier
un album, Virginie.

Monsieur Le Chien. Quelque peu galvaudé du fait de son
profil atypique, ce fonctionnaire dessine très bien, et son humour bien cynique me fait énormément rire.

Lovely Goretta. Une ancienne également, qui blogue depuis quelques années. Et qui est aussi douée pour le strip BD que pour la peinture.

Martin Vidberg. Un instituteur, des patates, une prolixité
jamais démentie.

Chicou-chicou. Un blog à plusieurs auteurs, dont Aude
Picault et d’autres plus mystérieux, qui fonctionne sur le principe du cadavre exquis - l’un commence une histoire, les autres continuent à tour de rôle. Tout bêtement génial.

Maliki. Un strip très manga, magnifiquement dessiné, par semaine, que demande le peuple ?

LES JEUNES QUI MONTENT

Pénélope Jolicoeur. Là, on est dans
l’ascension fulgurante. Pénélope est illustratrice,
elle a commencé à bloguer en février, et ce fut
un phénomène immédiat. Ce n’est pas vraiment de
la BD, mais c’est très girly et surtout très drôle.

Loïc Sécheresse. Un univers et un dessin très poétiques, un peu dans la veine de Sfar, je trouve, et en même temps très particulier.

Nicolin. Marseillais. Je crois que ça résume
bien le reste. On aime ou on déteste. Moi j’aime.

Aki. Un trait particulier, une ambiance que j’adore.

Surimi Bleu. En passe d’arrêter son blog, et c’est bien dommage, il y avait un vrai talent.

Paka. Là, j’avoue que je suis moins les strips, souvent très private-jokes, que la destinée du jeune, qui met tout de même à jour quotidiennement depuis plus d’un an, et qui visiblement n’en veut.

Bapton. Encore un jeunot (il vient de passer le bac), encore une manière de raconter en dessins qui promet.

Oni. Hypokâgne, ça rend créatif. Et cynique. Et drôle.

Simon. Un destin contrarié : il aurait du faire de la BD

Et en vrac, parce que j’ai toujours beaucoup de mal à faire des sélections critiques sans avoir l’impression de juger un peu facilement, et que je les apprécie tous : Fortu, Cha, Wayne, le Loveblog de Gally et Obion, Mélaka, Anaïs, Jabb, le blog d’une grosse, Double P

Bref, s’il est un lien à retenir dans tout cela, c’est celui-ci : Blogsbd.fr, un agrégateur qui vous permet, tel le vil Sauron, de les gouverner tous.

Episode 145 |Par Sam | le 25 août 2007 @ 1:38 | dans Geek Story
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