Google© est mon ami
[La photo est pas de moi (quoi, ça se voit ?), tu cliques pour le crédit. Quant à savoir pourquoi une photo de clébard, tu vas comprendre plus loin]
Donc on va dire que j’ajoute pas d’addenda à l’addendum et que comme promis, on va revenir à des choses simples. Aux basics, comme on dit dans le management.
Par exemple, je m’aperçois que je suis un bien mauvais blogueur, peu respectueux des usages de ce nouveau média.
Car il y a un truc indispensable, que tout carnetier [on dit comme ça, à l'Académie Française, je sais c'est tout pourri, mais ils sont très vieux] se doit de poster au moins une fois et que je t’ai pourtant jamais fait.
Et c’est : les mots-clés les plus débiles qu’ont tapé des gens sur Google© pour arriver ici.
Tu es prêt ? C’est parti pour le top 10.
En numéro 10, on commence en douceur avec “je veux être taré”, un souhait original étant donné que par définition, être taré, c’est plutôt de l’inné que de l’acquis. Mais on souhaite bon courage à cet internaute plein de bonne volonté.
En numéro 9, un mystère : “vélibe qui son cochon”. les vélib’ sont cochons ? Les vélib’, qui sont les cochons ? Pas compris. Lui non plus, je pense.
On reste dans le porcin avec notre numéro 8 : “chevre cochon compatibilites”. Une question de fond que celle-ci, qu’on ne se pose pas assez souvent, finalement.
Numéro 7 : “les filles de meetic toutes dérangées”. A mon avis, ce garçon n’a pas eu beaucoup de succès depuis que les règles du jeu ont changé.
Numéro 6 : “you tube musique légion etrangre”. Un mélomane, donc, égaré ici grâce ou à cause d’une faute de frappe. Désolé, ami passionné de musique militaire. Point de “Tiens, voilà du boudin” sur ce blog, tout se perd, oui, je sais. Faut partir, maintenant.
Numéro 5. Ca devient sérieux, car nous voilà rattrapés par le carburant qui fait tourner cette planète et le world wide web : le seske. En l’occurence, un internaute est parvenu ici en tapant “clip gros cul grosse fille”, ce qui est pour le moins poétique, bien que je ne parvienne pas tellement à m’expliquer à quel moment j’ai pu associer ces mots.
Numéro 4, on rentre dans le vrai, le pur, avec “faire l’amour avec un chien”. Là, je me demande si le gars (ou la fille, allez savoir) était à la recherche de visuels ou de conseils techniques.
Numéro 3, attention, ça peut choquer : “hamster mâle éjaculation”. Même question que pour le précédent, plus… attendez. Mais QUI cherche ça sur Google ? Et pourquoi il finit chez moi, bordel ?
Numéro 2, on reste dans le bizarre : “un plan cul avec une fliquette”. Je suis pas certain qu’il existe des sites spécialisés dans la chose, mais admirons cet internaute qui a eu la curiosité de chercher
Et enfin, numéro 1 et vainqueur incontesté et incontestable de la requête Google, ce type qui est arrivé ici en tapant “recit erotique un long week end avec mon chien”. [...] (ça me laisse sans voix).
["...Sultan me regardait de ses grands yeux humides, sa queue battant l'air au rythme de ses halètements animaux, entrecoupés de petits geignements qui m'électrisaient la peau..." ]
Non, mais sérieusement. Vous croyez qu’il y a des gens qui…
[C'est du texte, hein, donc à peu près Safe For Work, du moins si ton boss vient pas lire par-dessus ton épaule]
Internet, c’est magnifique.
[J'ai dû faire une sélection, donc, ne figuraient pas dans le top, mais ils le valent quand même : "salope de belle mere me mate a poil la nuit recit", "velib culotte", "puviométrie du 27 mai 2008", "manifique cul sur chaise", "vidéo du miracle de l'amour "baba cools"", "houblon pour calmer les chiens" ou encore "femme monter sexuelle par chien". Les internautes sont formidables.]
Episode 228 |Par Sam | le 23 août 2008 @ 0:33 | dans Geek Story, Messages à caractère informatif
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Spéciale dédicace
[Nous étions en juin 2008. Sam, journaleux spécialisé entre autres dans la culture et les usages numériques, soit, en moins pompeux, en ouaibe, découvrait tout soudain Flickr, son logiciel d'upload, ses possiblités de retouches online, sa simplicité et sa rapidité. Et il en était tout ébaubi]
Faudrait voir à pas oublier que quand j’ai un jouet, il m’en faut peu pour m’amuser avec. Voici donc [parents, éloignez vos enfants de l'écran], ma main gauche. La seule, l’unique (enfin, j’en ai deux, hein. Mais je suis gaucher).
Oui, je sais, c’est obscène. La photographie, c’est la porte ouverte au Malin.
Episode 186 |Par Sam | le 2 juin 2008 @ 0:58 | dans Geek Story
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Code is poetry, comme ils disent
[Dernière cession geek, après je t'embête plus avec ça]
Des années que ça ne m’était plus arrivé, ces transes créatives à s’abîmer les yeux sur des lignes de codes pendant dix heurs, le cul collé à la chaise, la tête à 40 cm de l’écran, trop concentré pour songer à manger, qui finissent quand tu relèves la tête au bout d’un temps indéfinissable pour t’apercevoir, un peu tout con, que t’es en train de cligner des yeux comme un hibou devant le jour qui se lève à ta fenêtre et que tu viens d’y passer huit bonnes heures.
C’est fun.
Comme je te le disais hier, ce qui est beau avec le code, c’est son aspect magique. Tu change quelque chose, tu rafraîchis ta page et hop, un nouveau menu, une police plus grosse, une autre couleur pour les titres.
Tu te dis “c’est pas possible, ça va jamais marcher”, mais si : tu rajoute deux variables à une requête, et ton nuage de tags se range tout seul par ordre décroissant. Magique, je te dis.
La vie devrait être foutue comme un fichier css.
[Fin de la parenthèse geek]
P.S. On notera que j’ai justifié le texte (et que, donc, selon les critères de pureté des vrais webdesigneux, j’irai en enfer pour cela) [désolé, j'ai remis le ferrage à gauche, la justif je peux pas, je trouve ça fasciste], réduit la largeur et augmenté l’interlignage des paragraphes pour plus de lisibilité. Là, je vois plus de quoi tu pourrais te plaindre.
Episode 165 |Par Sam | le 25 mai 2008 @ 18:15 | dans Geek Story
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Zen
Et voilà.
C’est dépouillé, quoi.
Simple.
Blanc.
Un peu trop, peut-être. J’essaye d’ajouter un poil de rouge, mais c’est pas concluant.
Minimaliste, en somme. C’est le nom du thème, même.
Et tu sais quoi ? [A part que j'avais promis d'arrêter de te tutoyer et que je n'y arrive visiblement pas] ?
Je confesse avoir pris un plaisir pervers à bidouiller du php de 19h30 à maintenant, soit six plombes et des brouettes d’affilée.
J’ai réveillé le geek qui est en moi, et c’était bon. C’était simple.
Quand tu es à peine capable d’entraver comment Wordpress fonctionne, parvenir à coller le bon bout de code au bon endroit et voir une liste d’archives surgir de nulle part sur ta page, c’est magique.
La soirée ne fut que triomphes. Je suis donc particulièrement fier de mon menu, entièrement bidouillé main ou presque.
Et je te parle pas de la demi-heure passée à comprendre quelle variable introduire pour passer les dates en format français et du semi-orgasme que j’ai éprouvé lorsque ça a marché.
Bref, tu me diras si ça te plait ou pas. Sinon j’en ai plein d’autres en réserve, encore plus dépouillés que celui-ci.
Et sur ce, j’y retourne. Derechef.
Episode 163 |Par Sam | le 25 mai 2008 @ 2:13 | dans Geek Story
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Un peu de tendresse, bordel
Tu le sais, mon boulot consiste essentiellement à farfouiller les entrailles velues du web à la recherche de trucs et de machins.
C’est vrai que je ne t’en parle pas ici. Déjà parce que j’ai pas envie, et puis en plus parce que c’est souvent chiant.
Mais là, je ne peux pas ignorer ce lien.
Cet homme, simple et vrai, qui a souhaité faire passer un tel message d’amour, je ne peux pas t’en priver.
Clique donc ici et toi aussi, deviens amour et sensualité.
[Oui, je sais, maintenant ta libido est aussi morte qu'Ingrid Betancourt (pardon), ce pour trois mois minimum. Et tu m'en veux. Mais comprends-moi : j'ai des malheurs]
Episode 37 |Par Sam | le 4 avr 2008 @ 23:20 | dans Geek Story
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Courrier des lecteurs
[Une dernière pour la route, histoire de rattraper le retard]
Parce qu’il faudrait pas oublier que je suis un geek, à la base, non plus.
Suite à une note récente où j’évoquais, au détour d’un propos dont la profondeur et la philosophie n’étaient pas sans rappeler ceux du dernier SAS, la dernière version de Netvibes, la jeune Mimi m’a posé cette question:
“Ahaha, ça m’intéresse, l’avis d’un utilisateur éclairé. Quelles vraies différences d’avec la version précédente (coriander)? Peut-on passer de l’une à l’autre fastoche, ou bien il faut re-chercher tous les flux que je suivais déjà avec l’autre ? (nan paske une cinquantaine, ça ne va pas m’amuser longtemps)
Suis pas geek du tout moi, alors il faut que ce soit super simple…
Alors, dis, à part le compte en rebours, t’en penses quoi en fait ?”
Tu comprendras aisément que je ne pouvais qu’y répondre.
Et bien Mimi, sache que j’en pense essentiellement du bien. Et que je ne vais évidemment pas m’en tenir à ce commentaire.
1. Netvibes expliqué à ma grand-mère
Déjà, Netvibes, pour les plus nuls moins geeks d’entre vous, c’est un aggrégateur de fils rss.
Qu’est-ce qu’un aggrégateur de fils machin bidule ? Demande-tu,là-bas dans le fond. [Je t'ai reconnu, papa, sors d'ici tout de suite].
Un fil rss, c’est, pour faire simple, un moyen de signaler ailleurs sur le web qu’un contenu vient d’être ajouté sur un site. Ou un blog, en l’occurence. Qu’il y a du neuf, quoi. C’est bien, hein? Et attends, tu as pas vu le meilleur : certains sites permettent, après s’être inscrits, de sélectionner ses sites préférés et de rassembler (agréger, donc) tous leurs fils rss en un seul endroit.
Du coup, plutôt que de les avoir en favoris, on peut directement savoir où il y a du nouveau à lire.
[Fin du chapitre "les fils rss expliqués à ma maman". Et si tu veux tout comprendre des fils rss, tu vas là.]
Netvibes, c’est donc un site qui fait ça, et bien plus encore. En fait, tu ajoutes des petits blocs (widgets, en geek), qui contiennent des fils, tes mails et plein de services. Un peu ce que tu veux, en fait. Et donc tu te fais ta page, tout comme tu veux.
Du coup, quand tu bosses sur Internet tout le temps comme moi, tu as sur une seule page avec plein d’onglets la centaine de sites et de blogs que tu consultes au quotidien en permanence sous les yeux. Et tu as plus besoin de favoris, et tu sais quand il y a du nouveau. Et en deux semaines, ça devient un outil relativement indispensable.
Et en plus, c’est la classe.
2. Le social, c’est tendance
Donc Netvibes a lancé la semaine dernière sa nouvelle version, baptisée Ginger. Qui se trouve être plutôt carrément mieux dans l’ensemble.
Donc déjà, pas besoin de refaire tes onglets et tes classements, ni encore moins de rechercher tes blogs. Tout reste en place. Par contre, de nouveau looks sont disponibles pour ta page, évidemment.
Ensuite, on peut plus facilement rechercher un widget ou un site dans une sélection. Netvibes en a tout un paquet en rayon, dont des sélections de blog pas mal faites.
Mais l’innovation majeure, c’est l’aspect “social”. En fait, outre ta page personnelle privée, tu peux te créer une page publique, accessible à tous. Comme sur Facebook, MySpace ou autres (même Deezer s’y met, le social, c’est bankable en ce moment), tu te crées un profil avec ta photo tout ça… et sur ta page, tu mets tes flux rss préférés, ton profil Facebook, tes plus belles photos sur Flikr, ce que tu veux ou presque.
L’étape d’après, donc, c’est de trouver tes amis sur Netvibes. Avec qui tu peux, par exemple, échanger tes contenus préférés trouvés sur ta page à toi. Et surtout l’inévitable status, le truc où tu annonces fièrement au monde que tu es en train de manger des pâtes ou que tu as hâte de sortir du boulot.
En gros, c’est comme Facebook, mais avec le système de Netvibes. Pour l’instant, j’ai pas l’impression que les gens se jettent sur ce côté “réseau social” du truc, mais sinon, pourquoi pas ? Et le reste de Netvibes marche mieux qu’avant.
D’où ma conclusion : Ginger, c’est bien.
[Demain, je te fais le web sémantique expliqué à Lazare Ponticelli]
Episode 60 |Par Sam | le 13 mar 2008 @ 1:11 | dans Geek Story
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Douze jours (XI). Vidéo
J’ai bien failli me lancer dans un post romantique et forcément transi. J’ai promis d’éviter. A la place, je te propose une petite vidéo à la con, parce que ça fait longtemps. En plus, ça date franchement, niveau buzz viral tendance. Mais tant pis, j’aime bien :
Célibataire
envoyé par MicrofilmDansTaChambre
Episode 71 |Par Sam | le 29 fév 2008 @ 22:11 | dans Geek Story
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Vie moderne
Résultat : 2 6 messages, 2 4 mails et deux commentaires sur ma page.
Maintenant, le monde entier sait. A part ma mère, mais elle est pas sur fessebouc… mon chef, oui, en revanche. Mais bon.
[Oui, c'est minimaliste comme note. Excuse-moi, j'ai pas assez dormi. Mais c'était bien quand même]
[Edit, 10/02/08. C'était surtout très très con, comme note]
Episode 92 |Par Sam | le 6 fév 2008 @ 19:18 | dans Geek Story
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La nature, c’est beau
Et ton héros part pour une session ménage et paperasses qui devrait le mener jusqu’à la fin de l’après-midi. Alors pour te faire patienter, et pour mettre un peu plus en avant mon côté punk, parce que le côté midinette transie tu as déjà bien saisi l’idée, voici une petite vidéo.
Je te préviens, c”est très, très bête.
Episode 105 |Par Sam | le 29 jan 2008 @ 14:38 | dans Geek Story
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Le fugitif
[Edit suite au commentaire de Versac : c'est pas que je sois pas content, hein. Mais passer de 60 visites à plus de 1.000 en une seule journée, ça fait tout bizarre]
[Pwned, NoobZ, écrivent les geeks pour moquer le débutant qui n'y connaît rien et qui s'est fait eu. Et là, ben j'ai été Pwné]
Il y a des fois, tu taquines tortures la muse jusqu’à des heures avancées de la nuit. Et pour faire plus classe et ajouter un peu couleur (rouge) à tes bavassages décousus, tu rajoute quelques liens, par-ci par-là. Sans penser à mal.
[Sincérement, en plus, même si j'imagine que tu ne vas jamais me croire]
Et puis, sur le coup des trois plombes du mat, tu vas te coucher, pas du sommeil du juste, mais pas loin non plus.
Et puis le matin, ben tu fais comme d’hab, ton petit tour des blogs en sirotant un expresso. De bourgeois.
Et soudain, c’est le drame.
Bon, ben voilà. Autant pour la tranquilité de l’anonymat, le calme de cette petite maison rouge adossée à la colline où l’on venait à pied, on ne frappait pas… [ceci juste pour te coller la chanson dans la tête, parce qu'il n'y a pas de raison que je sois le seul].
C’est dangereux, le blog. Une note, un lien, et tout peut basculer.
Mes stats ont quintuplé en une matinée, j’ai retrouvé de vieilles amies, il y a même des filles qui mettent des commentaires gentils partout, ma boîte mail explose de demande d’interviews et de propositions de contrats pour des films, sans parler de Robert Hossein qui veut adapter ma rupture en comédie musicale de cinq heures, avec 3.500 figurants répartis sur toute la longueur du périphérique parisien.
Adieu Charles Ingalls, bonjour Tony Montana.
Du coup, il y a deux choix : soit je ferme ici et je vais replanter ailleurs mon moulin à verbiages plus ou moins frais, soit j’assume.
Bon, ben… On va dire que j’assume, alors.
J’ai plus qu’à aller m’acheter une paire de lunettes de soleil. Et à espérer que ma hiérarchie ne passe pas sa vie chez Versac.
Merci, Nicolas….
[Et bienvenue, les gens. Faites comme chez vous. Ici, c'est pas très grand, pas très luxueux, un peu rustique. Mais c'est typique, en revanche. ]

