Blog veut viiivre !
Putain, il est pas mort, lui, te demande-tu ?
Et ben non, même pas. Juste pas in the mood for blog, ces temps. Dommage, ou pas. C’est pas la matière qui manquerait, note. Mais c’est une matière un peu trop intime pour être partagée, même par moi, des fois.
Bref, je passe faire la poussière ici. Et profite d’une nocturnale journaleuse pour te saluer un brin. Te dire de pas t’en faire, que je vais, que je vis, que tout ça.
Beaucoup de travail, beaucoup d’amours. Pas mal de cogitations, d’agitations, de questions. Un zeste de complexité, aussi, parce que bon. Peut-être eu la main lourde, moi, là-dessus, d’ailleurs.
Et des reportages pas très loin et des nuits d’hôtel sans sommeil ou presque et des heures d’attente et des interviews et des montages vidéo et des horaires de merde et des dimanches au travail et des lundis zombies et des couloirs de métro et la ligne 2 en long et en large et les doutes qui jouent une putain de ritournelle lancinante et les regrets qui montent d’être aussi merdique et des huîtres et du champagne à volonté et des problèmes de fric et des kilos de bonbons et des pleurs et des bains et des bougies et des concerts et des séries et des malheurs qui n’en sont pas et des câlins qui en sont et la fatigue qui part pas.
Et ce putain de froid de novembre à la con dans cette ville à la con.
Et ma putain de mélancolie à la con, aussi.
Toi, ça va, sinon ?
