Jump to Content

Please note: This site’s design is only visible in a graphical browser that supports web standards, but its content is accessible to any browser or internet device. To see this site as it was designed please upgrade to a web standards compliant browser.

[Chiens écrasés]

TheSamProject,saison 5 /

Geekitude, sentiments et journalisme en mileu urbain

2 commentaires »

• # 201: commentaire
• posté par: Fran
• Le: 15 juillet 2008 @ 11:43

Ya qu’une fille qui arrive à voir tout ce truc phallique dans la lance à incendie et tout et tout ^^
Les mecs cela vous semble tellement naturelle ^^
Sinon, je n’ai jamais eu la chance (ni vraiment l’envie ) d’y assister.

• # 291: commentaire
• posté par: Maxx
• Le: 15 septembre 2008 @ 2:22

J’ai tapé Quai de Valmy sur Google parce que j’avais strictement rien d’autre à foutre et je suis tombé ici. J’ai pas eu trop mal de la chute alors du coup j’ai lu ce qui s’affichait dans mon bel écran 20 pouces Mac (ben ouais, PC c’est pour les prolos voyons!).
Tout à fait délicieuse comme soirée dis donc !
Et puis, je crois que je vais faire une thèse sur les couples qui ont sauté en 2007 tellement il y en a. Moi y compris..
Rendez-vous au 14 juillet 2009.

Bal tragique quai de Valmy

Bastille Day (14th July'08)

[Comme un con, j'ai pas pris mon appareil. Donc je te mets une photo qui n'est pas de moi à la place. Pour les crédits, tu cliques]

J’ai fini par y goûter, au bal de pompiers. Traîné hors de chez moi par une amie que je ne vois pas assez souvent, pour aller, à 500 m de là, goûter aux charmes populaires de la guinche organisée par les soldats du feu du Xe arrondissement sur les bords du canal.

Enfin, quand je dis populaire… Il faut savoir, ami provincial qui me lit, que, si Paris est en pleine boboïsation, le Xe arrondissement est un genre de laboratoire du phénomène. L’eldorado, la Jérusalem Terrestre du bobo.

Par exemple, au baluche de pinpons du Xe, tu picoles pas de la bière tiède comme ailleurs. Non. Là, les vaillants pompiers de Paris ont installé rien moins qu’un bar à champagne au bord de l’eau [j'ai pas vérifié si le champe était bio commerce équitable©, mais ça m'étonnerait pas]. A cinq euros la putain de coupe

[Pour être juste, la bouteille était à 25€, ce qui n'est pas si cher, et incite à la surconsommation, du coup. A mon avis, c'est juste un stratagème basique ourdi par les soldats du feu pour mieux choper, mais on va en reparler].

Et les conversations de l’assistance tournent plutôt autour de l’avenir de la production documentaire avec la réforme de l’audiovisuel public lancée par notre merveilleux président que de la victoire du jour au Tour de France, par exemple..

Niveau peuple, bof, quoi. En même temps, comme disait Hubert Beuve-Méry, le peuple, c’est vulgaire, ça a pas de conversation et ça sent.

Cela étant, c’était rigolo. Déjà, tu sens que c’est un peu LE soir du pinpon. Il faut dire qu’à Paris, il est militaire de carrière, à la base. Et que donc il rigole pas tous les jours. Mais le 14 juillet, c’est sa fête. Et donc le pinpon se lâche, le pinpon rigole. Et le pinpon emballe comme un gros sale. A fond de chez fond. On est restés un peu plus d’une heure, on en a vu au moins quatre partir au bras d’une jolie Parisienne.

Le fantasme de l’uniforme, ça reste une valeur sure.

Et puis les pinpons nous ont aussi fait un petit spectacle. Déjà, au milieu de l’eau, il y avait une espèce de geyser artificiel qui jaillissait sporadiquement. Et puis sur la berge d’en face, ils ont fait arriver un camion rouge, sirènes hurlantes et muni de l’incontournable grande échelle. Qui s’est déployée alors que trois vrais-faux feux prenaient dans des bidons disposés au bord de l’eau.

Turgescente, limite, l’échelle. Avec un petit pompier qui grimpait dessus comme un spermatozoïde décidé à faire profiter le monde de son capital génétique. Après, une lance à incendie a craché sa purée sur les mini-incendies. Et les fusées des feux d’artifice sont venus colorer la chose de oh la belle rouge et autres projectiles sifflants. Genre 14 juillet, quoi. Ou orgasme, pour reprendre le débat entamé plus bas.

[Je précise que la métaphore sexuelle de l'ensemble m'a été soufflée par l'amie avec qui je me trouvais. Qu'on vienne pas dire que je pense QU'à ça non plus]

On a bu nos coupes, discuté boutique. J’ai vaguement glissé une oeillade ou deux aux autres filles de l’assistance, parce que ça reste agréable.

Et je me suis rentré.

En essayant de ne pas trop penser à mon précédent 14 juillet. Celui où j’avais acheté un collier magnifique à Mlle ex, que je lui avais offert en même temps qu’une lettre d’amûûr transie qui la demandait peu ou prou en fiançailles (chez nous les bobos, on appelle ça un PACS). Et où elle avait dit oui.

Pff. Ca paraît loin, tout ça.

Un autre type, dans une autre vie, qui a aimé une fille de toutes ses forces. Il y a longtemps.

Je te dirais pas que ça me manque pas. Ni que j’y repense pas.

Je te dis pas que ça se reproduira pas, non plus. J’espère bien que si. Mais ce sera plus pareil.

Parce que ce ne sera plus jamais une première fois.

[On arrive à rupture plus un an, là. Alors faut t'attendre à quelques autres remarques de ce genre.]

Partager: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google
  • Reddit
  • Technorati
  • TwitThis
  • Wikio
Episode 215 |Par Sam | le 15 juil 2008 @ 2:00 | dans Journal d'une rupture, Quotidiennes
• 2 comments