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[Chiens écrasés]

TheSamProject,saison 5 /

Geekitude, sentiments et journalisme en mileu urbain

3 commentaires »

• # 136: commentaire
• posté par: Fran
• Le: 18 juin 2008 @ 21:05

Et parfois tu ne sais pas comment ni pourquoi le sac de noeuds s’installe de nouveau alors que je ne lui avais rien demandé, alors que j’avais fait des efforts pour le déloger ^^
Heureusement que tu es là avec ce texte pour me remonter doucement le moral.

• # 139: commentaire
• posté par: Sam
• Le: 20 juin 2008 @ 2:09
Well, je fais ce que je peux et je me garderai bien de donner des conseils définitifs… Sinon le vieux truc bouddhiste, que tu connais forcément : rien n’est grave…
• # 143: commentaire
• posté par: Fran
• Le: 20 juin 2008 @ 8:14

Exact. La colère m’aveugle. Mais rien n’est bien grave. Merci

La rédemption est un long chemin parsemé de caillous pointus

Un chat

Comme disait le poète, “tout n’est pas si facile, tout ne tient qu’a un fil”. Celui du bonheur est ténu comme un micro-string brésilien [ca se sent un peu, que je suis en manque affectif, non?].

C’est pas si simple, de rester collé à cette sérénité nouvelle. Pas facile, devant certaines pressions, de ne pas céder à la facilité, de ne pas reprendre la pose du lapinou paralysé dans les phares du Hummer.

La sérénité est un sport d’endurance, moi je dis. Faut durer et endurer, expliquait le Général à propos de tout autre chose, à savoir la fonction de premier ministre, mais c’est pas grave, arriver à caser du De Gaulle sur ce blog, je t’avoue que ça me fait kiffer.

Mais bon, quand les deus ex machinas s’enchaînent comme des nouilles sur le collier de  la fête à ta mère, tu finis par devenir un tantinet fébrile. Impatient d’avoir la suite.

L’impatience, c’est pénible. T’as ce truc dans la tête et tu as beau faire, il est là, tout le temps. Et toi t’attends et tu ne t’occupe à rien d’autre. Alors que ce n’est qu’un jeu [là j'allais te faire "dans lequel tu mets trop de je", mais il faut savoir poser une limite aux clichés stylistiques].

Jusqu’à ce qu’une fois de plus, la petite musique monte dans ta tête. Et te rappelle que d’attendre, ça peut être bon, aussi. Ca peut être mieux, même.

Jusqu’à ce que le sac de noeuds dans ton ventre se défasse d’un coup, comme les rubans des magiciens pour enfants. Jusqu’à ce que tu lâche prise. Parce que rien n’est grave et surtout pas ça. Que ça, c’est que du bonheur. Que c’est que du bonus. Et que tu as beau dire, en fait tu t’amuses beaucoup.

Alors le truc revient en force t’étirer les commissures et t’aggrandir les yeux. Et, à nouveau, c’est la fête du sloup dans ta tête. Et ça, c’est cool.

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Episode 202 |Par Sam | le 17 juin 2008 @ 21:57 | dans Quotidiennes
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