Fabrique à souvenirs
Deux jours que je tourne et retourne dans ma tête une certaine note, sans me résoudre à l’écrire. Au final, je vais m’abstenir. Et garder pour moi certaine soirée parisienne. La garder précieusement, bien au chaud, comme un moment d’éphémère perfection printanière, que j’aurais mieux fait de laisser s’épanouir au lieu de le gâcher en voulant trop tout de suite.
Restera le souvenir, le petit sourire qu’il me colle au coin des lèvres alors que j’y repense en écrivant. Et cette image, tartignolle à souhait, je te l’accorde, mais on a tous besoin de cartes postales.









4 commentaires »
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• # 108: commentaire
• posté par: frederique
• Le: 8 juin 2008 @ 14:47
les souvenirs; c’est ce qui fait tenir quand ca va plus. Tu connais Maurice Halbwachs? Les cadres sociaux de la mémoire? Il prétend qu’un souvenir qu’on ne partage pas est condamné à disparaitre; surtout lorsqu’on s’éloigne du cadre social qui l’a engendré/rendu possible. Faut garder précieusement ce genre d’instant.
• # 109: commentaire
• posté par: Fran
• Le: 8 juin 2008 @ 17:04
Je ne reconnais pas du tout la photo. C’est Paris ??
Moi aussi j’aime bien les cartes postales, et les souvenirs qui réhauffent le coeur et qui donnent ou redonnent le sourire.
Enjoy !!
• # 110: commentaire
• posté par: grinding hamster
• Le: 8 juin 2008 @ 20:46
Mon côté fleur bleue est sensible à cette photo. Foutu côté fleur bleue.
Je crois en outre deviner un périscope sortant de l’eau, mais peut-être que je me l’imagine…
Cheers, Sam
• # 111: commentaire
• posté par: Sam
• Le: 8 juin 2008 @ 22:29
@Fran : oui, c’est Paris.
@Grinding Hamster : le côté fleur bleue, c’est comme le Vietcong en 69, toujours en embuscade dans un coin… Le souci, c’est que c’est le vietcong qui a gagné à la fin. Et effectivement, ce pourrait être un périscope de sous-marin chinois… Na zdarovié à toi, tovaritch-skaïa. Et quand tu veux…