Douze jours (VII). Connecting people
Au fait, je te l’annonce : Facebook, c’est mort.
C’est la tendance de la semaine, en tous cas. Le fait est que ces saloperies de réseaux sociaux tendent personnellement à me rendre dingue. Et que Facebook, demain, j’arrête.
Je m’aperçois que je suis dans la sur-communication totale et permanente : je navigue du matin au soir entre mails pro, mails perso, mails fessebouc, coups de fil, SMS, chat sur Gmail… à en devenir barge.
Ajoute à ça un nouveau téléphone qui fait 3G et permet de recevoir ses mails (ça en fait, des mails, tu noteras), un début d’histoire et une bonne dose de parano, et tu obtiens un Sam fébrile, qui monte à 35 de tension s’il n’a pas de réponse à un message dans la demi-heure et, du coup, tend à surgonfler la partie adverse, qui voudrait bien qu’on lui lâche un peu la jambe.
Du coup, j’essaye d’arrêter.
Et, là aussi, c’est pas désagréable, de se donner le temps d’attendre et le loisir d’avoir du temps à soi. En fait.








Commenter »
#75: comments RSS | trackBack URI