Douze jours (VI). Eloge de la lenteur
Dans notre série “Sam découvre la vie”, je comprends aussi mieux depuis douze jours (enfin, pour être exact, depuis avant-hier) la signification de “maturité sentimentale”.
De là à l’appliquer, il y a une marge, mais c’est un début.
A 28 ans, on débarque avec ses cadavres dans les placards, son caractère et ses buts personnels. On ne se jette plus directement dans le monde des bisounours à se faire des serments éternels à durée déterminée par la longueur de la relation. On prend le temps.
Enfin, c’est ce qu’on m’a dit. Du coup, suite à certains argumentaires persuasifs, j’essaye. Et c’est pas désagréable, en fait.
[Oui, je sais. Là tu te dis "mais ce qu'il nous décrit c'est juste le truc normal, comment il faisait, avant, alors ? Tu ne veux pas savoir, juste.]








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