Montagnes
[T'alarmes pas outre mesure de ce qui suit, c'est juste un pauvre moment de nostalgie paysagère, genre je me cherchais un fond d'écran. ]
Lundi soir (suite)
Pas envie de me coucher.
Pas grand chose à faire, en même temps.
Vautré dans mon fauteuil, squatté devant mon PC, je flotte. Je dérive. Je lis du blog, j’écoute de la musique. Je m’enfourne des tomates cerises dans le gosier, l’air distrait.
Ailleurs.
Mais où ?
Tel que tu me vois, je me rêve posé sur l’herbe en pente d’une prairie de montagne, n’importe où dans le monde pour peu que le ciel soit un peu nuageux, la vue un peu dégagée, le soir un peu tiède et le vent un peu coulis.
‘Tain, ça me manque, des fois, la montagne. C’est les gènes.
Grenoble [Où j'ai vécu avant, du temps où c'était le temps où j'étais jeune, tu n'as pas lu ma super présentation ?], je sais pas si tu situes, mais ça donne ça (que tu peux même cliquer pour voir en grand) :
Et lorsque tu aperçois, comme disait la gloire locale, Stendhal, qui ne supportait pas cette ville, mais passons, “au bout de chaque rue, une montagne”, ben ça te fait du bien.
Enfin, à moi, ça faisait du bien. Un bien fou.
Paris… C’est autre chose, c’est beau aussi (que tu peux cliquer pour avoir les crédits) :
Une poésie à base de carrières et d’ambitions, parce que c’est pour ça qu’on y vient.
Et de gris.
Et de gens, et d’Histoire. Et d’histoires, même quand ça se passe bien [enfin, il paraît].
Mais il manque un truc.
Il manque ça :
Et, l’air de rien, pour un grand nostalgique comme moi, qui continue à passer ses weekends en pompes de trekking même sur les quais de Seine, ben c’est beaucoup.











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