Dayoff
[Non, je n'ai pas posté hier soir. Pour tout t'avouer, hier soir je me suis effondré sur mon lit où j'ai dormi une bonne douzaine d'heures comme un bébé. Car aujourd'hui, c'est fête : j'ai congé]
Bientôt 15 heures.
Meetic (viens, petit googlebot, viens), ça me déprime. Je vais pas tarder à t’en parler plus longuement, d’ailleurs.
Faudrait que je me bouge, que je m’habille, que je douche, que je ménage, que je banque, que je CAF. Au pire, j’ai un peu 12 bouquins à lire, dont 2 pour le travail. Au pire du pire, il faudrait au moins que j’aille acheter le Canard.
Je vais me refaire un expresso de bourgeois, déjà. Après, j’avise.
C’est terrible, enfin je sais pas si ça te le fait, mais moi, dès que j’ai un jour de congé, comme ça, je me transforme immanquablement en invertébré doté d’une volonté de moule en fin de vie, tout juste capable de me traîner jusqu’à ma cuisine, et encore, lentement.
Mais bon, c’est à ça que servent les jours de congé, non ?
[Là, tu notes qu'être invertébré ne booste pas la créativité littéraire]
Bon, j’arrête les frais. Une autre note tout à l’heure, peut-être. Si tu es sage.








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