Vingt-huit
[Post scandaleusement antidaté, c'est mal, je sais. Voir note suivante.]
J’ai décidé d’un truc important pour mon parcours littéraire (oui, parfaitement, et je vous emmerde) : il me faut un lecteur. Je veux dire un lecteur virtuel. Ouais, ça va, hein… Je sais que personne ne lit ce blog. C’est un peu le but, en plus. Bref, il me faut un lecteur au sens littéraire. Un locuteur, quoi. Un type à qui m’adresser.
Sobrement, mais avec dignité, je vais donc désormais m’adresser à toi, lecteur. Ami lecteur, si tu le permets. Oui ?
En même temps, j’écris ce que je veux. Si j’ai envie que tu sois mon ami lecteur, tu le deviens. C’est comme ça. En plus, il paraît que c’est essentiel, de ce choisir un lecteur.
Et donc, ami lecteur (c’est énervant, hein ?), je vais désormais m’adresser à toi.
J’espère que tu es conscient de la chance que tu as.
Sinon, me voilà à deux ans de la trentaine. J’espère que tu es content.
Tout ça, de toute façon, c’es de ta faute.
Salaud de lecteur.








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