Ecrire parce qu’il te reste ça, au moins
B.O.
Deux mois plus tard, le retour du fils prodigue… Bon, c’est pas non plus comme si quelqu’un lisait ce blog. En même temps, le pauvre, il n’aurait pas grand chose à se mettre sous la souris.
Et pour couronner le tout, c’est un retour en forme de… de rien du tout, de spleen automnal, de rupture qui passe pas, toujours pas, qui reste et qui hante, et qui pique, et qui gratte, et qui empêche de dormir.
Trois mois, déjà. Trois longs mois, avec quelques hauts, et pas mal de bas. Trois mois à continuer de se demander ce qui s’était passé, trois mois à se dire qu’on passe à autre chose, qu’on a tourné la page, que c’est passé, que c’est fini. Que c’est pas de ta faute, mais de la sienne, que c’est elle qui a foutu le camp, et qu’elle n’en valait pas le coup.
Trois mois à se mentir pas mal. Trois mois à ne pas avancer, à se décevoir, à trahir les promesses qu’on s’était faites, tout en regardant sa vie se dérouler dans haut. Plongée sur une routine, Vélib’ boulot goulot dodo, quelques soirées avec quelques amis (tous en couple évidemment), quelques échappatoires plus ou moins légaux et plus ou moins nuls. Et c’est tout.
Dans deux mois, j’ai 28 ans. C’est pas comme ça que je les voyais.








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