Drop zone, J+7
[Edit janvier 2008 : j'ai exhumé ces (celui-ci et les trois précédents) posts écrits à l'époque sur un projet de blog mort-né. Plus pour l'histoire que pour leur exceptionnelle qualité. Mais comme ça, vous avez le début. ]
Jamais faire de promesses de posts lorsqu’on est en train de se faire larguer.
Nous voici donc à J+7. Et c’est mort et bien mort. Ni les larmes, ni les tentatives de raisonnement n’y auront fait grand chose… Elle part. Pour un autre, par divergences de valeurs spirituelles, pour nulle part, par fuite, aussi un peu.
Le résultat est le même, au final.
Trois ans effacés d’un magistral coup de panique, au coeur d’un été pourri. Et moi qui n’avais rien vu venir. Ni personne, d’ailleurs, pour ce que j’en sais. Elle, si, paraît-il.
Et me voilà dans ce qui fut notre appart, avec encore toutes ses affaires et un trou béant à la place du coeur. Une rupture, ça fait toujours mal. Surtout lorsqu’on est le largué de l’affaire, ce qui est en général mon cas.
Mais se faire larguer à sa propre surprise et celle de tout son entourage, après trois ans, dont un à habiter ensemble, ce qui semblait plutôt bien se passer compte tenu d’impondérables professionnels plutôt lourds d’un côté comme de l’autre, j’avais jamais testé.
Et je le conseille à personne.
Comment s’appelle ce film avec Jack Black et John Cusack, déjà ? High Fidelity. Il faudrait que je le revoie, il me semble que c’est un peu la même histoire.
Sauf que je ne tiens pas de magasin de musique.
Ce qui me fais penser que je n’ai pas fait de page de présentation, et accessoirement que ce layout est à chier.
Et qu’une bonne session bidouille me fera plus de bien qu’un post de lamento.
Donc c’est parti.








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